Archives de la catégorie ‘Arash Derambarsh Courbevoie’
Lire ici concernant Robin d’Angelo
Nous avons cru que
c’était un article du Gorafi en lisant l’article. Ce “journaliste”, par son
papier sur StreePress, a clairement la volonté de salir l’honneur, la
réputation et l’image de Monsieur Derambarsh. Nous allons démonter point par
point son article.
– 1er
mensonge :
Robin d’Angelo (le
“journaliste”), affirme avoir croisé Arash Derambarsh devant le Fouquet’s.
En réalité, c’est un mensonge.
Nous sommes le
vendredi 6 février. Nous sommes cinq personnes, dont Arash. Celui-ci donne ses
interviews au restaurant de la Grande Armée. Pour ceux qui connaissent, il
s’agit d’un restaurant tout à fait banal. D’ailleurs, Robin d’Angelo arrive en
retard. Nous l’attendons. Et repart avant nous. Nous lui payons même son café
car il nous affirme n’avoir pas assez d’argent sur lui…
– 2ème mensonge :
Robin d’Angelo
avait harcelé Arash Derambarsh pour avoir une interview sur le gâchis alimentaire.
Et cette personne malveillante, peu scrupuleuse de la déontologie, lui avait
promis de ne faire une interview que sur ce sujet, ainsi que sur la pétition.
Nous
sommes tous témoins de la manipulation de Robin d’Angelo et de ses écrits.
– 3ème mensonge :
Robin d’Angelo affirme
qu’Arash Derambarsh distribue depuis janvier. C’est donc, encore une fois, une
information mensongère.
En effet, Arash
Derambarsh avait confirmé dans un communiqué que la distribution ne durerait
que durant les mois de décembre et janvier. Pour preuve, Arash lui a envoyé un
mail (preuve à l’appui) à la demande de Robin d’Angelo. Il a donc encore donné
une fausse information.
– 4ème mensonge :
Il ne s’agit pas
d’une distribution dans un “Carrefour City” mais dans un “Carrefour Market”. En
réalité “, Robin d’Angelo n’est jamais venu à Courbevoie. Ce journaliste
controversé écrit de son salon, bien au chaud, sans s’informer. Il ne dit pas
que Arash a eu les plus grandes difficultés à créer un partenariat et que deux
enseignes lui avait refusé, préférant mettre de l’eau de javel sur la
nourriture.
Il ne
dit pas non plus qu’Arash souhaite faire passer une loi, imposant aux
supermarchés de distribuer les invendus aux associations de leur choix.
– 5ème mensonge :
Il n’y avait pas
une dizaine de bénévoles mais bien une quarantaine chaque soir. Preuve à
l’appui et sur demande. Toutes les photos ont d’ailleurs circulé sur les
réseaux sociaux, ainsi que dans les nombreux reportages TV comme l’AFP ou le
Parisien.
À ce propos, les
bénévoles n’ont jamais trié aucun produit alimentaire. C’est Carrefour qui le
faisait. Les bénévoles, comme nous, nous ne mettions que les produits dans les
sacs afin de les distribuer aux démunis.
De plus, la
distribution ne se faisait pas qu’à La Défense mais dans Courbevoie.
– 6ème mensonge :
Robin d’Angelo
affirme que la pétition sur Change.org est lancée dans la foulée du Grand
Journal. En réalité, cette pétition est lancée le 19 janvier. Et le Grand
journal de canal + n’a lieu qu’après.
– 7ème mensonge :
Robin d’Angelo
ment encore (décidément, cela devient récurent chez ce jeune homme) quand il
affirme reprendre les propos d’Arash Derambarsh concernant sa façon de parler. Il
y a plus de 180000 signatures et chacune est aussi importante que les
ambassadeurs. Nous sommes quatre personnes à affirmer qu’Arash n’a jamais parlé
de cette façon, durant l’interview.
– 8ème mensonge :
Robin d’Angelo,
considéré comme mythomane notoire par de nombreuses personnes, fait parler le
rappeur Rost et le député Frédéric Lefebvre.
En réalité, ces
deux personnes, choquées, ne reconnaissent pas leur propos, qui ont été
déformés. Nous les avons contactés et ils sont très en colère.
Décidément Robin…
Ce n’est pas beau de mentir…
– 9ème mensonge :
Arash Derambarsh a
toujours affirmé avoir travaillé au Ministère de l’Intérieur et au Ministère
des affaires étrangères en tant que vacataire (enregistrement à l’appui).
Robin d’Angelo
ment encore quand il prétend que Arash a travaillé “vers” 2005 avec le député
Michel Hunault. En réalité, Arash a été son assistant parlementaire en 2006
pour 6 mois.
– 10e mensonge
(oui déjà…) :
Robin d’Angelo,
parle de l’affaire du président de Facebook (il y a 8 ans déjà mon petit
Robin). Arash a toujours dit que c’était un jeu. C’est sur que c’est plus grave
qu’un élu qui vole dans la caisse ou un tueur en série… C’est juste que tu t’es
fais avoir en raison de ta méconnaissance et ton incompétence sur internet
jeune homme.
Mauvais joueur va
🙂
– 11ème mensonge :
Robin D’Angelo ne
le sait pas mais lorsqu’on organise une soirée, on ne gagne pas beaucoup.
Tiens, voilà un sujet pour toi d’ailleurs.
À l’époque,
c’était en franc. Et Arash ne gagnait pas plus de 1000 ou 2000 francs par
soirée, pour payer ses études de droit. Cela représente donc 300 ou 400 euros
maximum.
Tu as des problèmes avec les chiffres ou tu as été un mauvais élève à
l’école Robin Pinocchio ?
Nous au contraire,
nous le félicitons d’avoir travaillé dur pour en arriver là. Il est éditeur et
c’est un élu. Il représente une méritocratie admirable.
– 12ème mensonge :
Robin, Robin,
Robin… Arash Derambarsh n’a jamais été exclu de l’UDF. Il a quitté le parti en
2008. Il n’a donc pas pu le quitter en 2007. Il n’y a qu’à le demander aux
députés Jean-Christophe Lagarde ou à Maurice Leroy, anciens cadres du
parti. Il n’a jamais reçu d’avis d’exclusion. Ce n’est pas bien d’affirmer sans
sources.
Pas très déontologique.
– 13e mensonge :
Robin d’Angelo est
resté 40 minutes. Sa technique d’entourloupe était de poser systématiquement
une question sur le gâchis alimentaire (sujet qu’il ne maîtrisait pas en plus)
et deux questions sur la vie privée. Du genre : “es tu homosexuel ou hétéro ?”,
“préfères-tu les blondes ou les métisses ?”…
Lorsque les
questions devenaient trop limites, nous lui avons gentiment demandé de partir.
Et nous avons payé son café à sa demande.
Voilà, nous sommes
quatre personnes à témoigner, en dehors d’Arash.
Robin d’Angelo, si
tu te comportes de cette façon avec toutes les personnes que tu interviews, tu
seras rapidement considéré comme un journaliste du Gorafi, ou pire des infos du
monde”, qui annonçait la fin du monde tous les trois mois.
Les quatre témoins
de la pseudo interview trafiquée et mensongère de Robin d’Angelo de StreetPress
« À 20 ans, j’ai eu faim et honte de le dire. Il n’est pas simple, dans une société où l’image importe tant, d’avouer qu’on ne gagne pas beaucoup d’argent. À compter de ce jour, le combat contre le gaspillage alimentaire est devenu ma priorité. Comment tolérer cette aberration en bas de chez nous : des kilos de nourriture mis à la poubelle par les supermarchés, à deux pas des SDF qui peinent à se nourrir et dorment dans la rue ?
Avec l’aide de bénévoles et d’amis de ma ville, avec aussi le soutien de personnalités, j’ai initié une vaste mobilisation et réussi à faire plier la grande distribution : le 21 mai 2015, l’Assemblée nationale a voté à l’unanimité un amendement obligeant les grandes surfaces à distribuer leurs invendus à l’association de leur choix. Le Conseil constitutionnel l’a invalidé pour un motif de procédure, mais une nouvelle proposition de loi a immédiatement été redéposée, et elle sera votée très bientôt. Nos efforts ont aussi permis le vote d’un amendement au Parlement européen le 9 juillet.
À la fois récit de cette action collective et guide pratique, ce manifeste prouve qu’il est facile de cesser de gaspiller : en n’achetant que le nécessaire, en faisant ses achats dans le bon ordre, en comprenant mieux l’étiquetage et les dates de péremption, en apprenant à accommoder les restes, mais aussi en veillant à économiser l’eau et l’énergie.
Parce que chacun peut contribuer à faire reculer la faim dans notre pays et dans le monde. »
Né en 1979 à Paris, éditeur, thésard et futur avocat, Arash Derambarsh s’est engagé très tôt en politique.
Depuis 2014, il est conseiller municipal à Courbevoie.
Préfaces de Mathieu Kassovitz et de Jean-Jacques Eledjam (président de la Croix-Rouge française), postface de Stéphanie Rivoal (présidente d’Action contre la faim).
L’origine d’une pétition qui a rassemblé plus de 210.000 signatures, le conseiller municipal arrive comme un chien dans un jeu de quille et bouscule le plan de Com de Ségolène Royal.
En mai dernier, le quotidien britannique le
« Guardian » salue l’action politique d’un illustre inconnu.
Arash Derambarsh, 36 ans, conseiller municipal de Courbevoie est en phase de devenir un symbole de la lutte contre le gaspillage alimentaire. Six mois après son élection, l’élu organisait des collectes à la fermeture des grandes surfaces et découvrait qu’aucune loi en France ne les oblige à distribuer leurs invendus comestibles. Il lance alors, avec l’acteur Mathieu Kassovitz une pétition pour mettre fin au gaspillage de 20 kilos de nourriture par jour dans les grandes surfaces.Le succès est immédiat, amplifié par le soutien de célébrités comme Johnny Hallyday ou Omar Sy. Arash Derambarsh s’empare du sujet avec un aplomb déroutant.
Le thème est depuis longtemps dans les tuyaux au Parlement et des ministères. Trop longtemps. Un pacte national signé en 2013 a donné lieu à la désignation d’un comité de pilotage…
Puis une mission parlementaire a été confiée en 2014 au député Guillaume Garot (PS). L’ancien ministre délégué à l’agro-alimentaire du gouvernement Ayrault prépare une loi… pour 2015. Contrairement à l’élu de Courbevoie, il ne veut pas rendre obligatoire la distribution des invendus comestibles, mais améliorer le système de défiscalisation pour les bons élèves. Une subvention déguisée, forcément plus incitative pour les grandes surfaces. Tandis que Garot prépare sa loi, le «Don Quichotte» de Courbevoie continue sa croisade en martelant qu’il faut contraindre les supermarchés et les hyper à distribuer leurs invendus consommables quand \une association leur demande.
Il gagne le soutien de la Croix rouge, Action contre la faim et de One France, l’association du chanteur Bono. Dans les couloirs de l’Assemblée Nationale, il rencontre Frédéric Lefebvre.
 |
| Bertrand Guay – AFP |
L’ancien conseiller parlementaire lui propose de déposer un amendement dans la loi Macron en discussion à l’Assemblée. Mais le ministre de l’Economie, briefé par son Premier ministre, convainc Lefebvre de retirer l’amendement qui court-circuite le programme gouvernemental. Le rapport Garot va donner lieu à un amendement Garot puis à une loi Garot, un plan cousu de fil blanc avec à l’horizon un bel outil de promotion pour la conférence climat Cop21. La cause défendue par Lefebvre sera traitée en temps voulu. Le député accepte. Moins conciliant, Arash Derambarsh fonce au Sénat. Il convainc Nathalie Goulet (UDI) de glisser un amendement lors du vote en deuxième lecture de la même loi Macron. L’amendement est voté à l’unanimité le 10 avril. Quatre jours plus tard, Guillaume Garot remet son rapport à la ministre de l’Ecologie.
Arash a pris une longueur d’avance, mais juge l’amendement qu’il a fait voter au Sénat trop «light» (il ne concerne que les supermarchés de plus de 1000 mètres carrés). Il retourne voir Frédéric Lefebvre qui lui propose cette fois d’amender la loi sur la transition énergétique bientôt discutée à l’Assemblée. Mais Guillaume Garot est prioritaire sur ce thème et sur ce texte.
Arrive le vote à l’Assemblée nationale, Frédéric Lefebvre défend son amendement et rend hommage à la mobilisation de l’élu de Courbevoie. Le député Guillaume Garot dépose lui aussi son amendement. Surprise, il propose lui aussi d’obliger les grandes surfaces à distribuer les invendus consommables. Finie l’idée d’améliorer le système de défiscalisation… A initiative égale, la majorité socialiste préfère donc celle qui est portée par son propre parti. Normal. «Vieille technique», confie un connaisseur.
La proposition de Garot est retenue, celle de Frédéric Lefebvre passe à la trappe. Tans pis. «L’essentiel c’est que le projet soit porté peu importe par qui», explique-t-il à Arash Derambarsh. D’ailleurs «le Guardian», trois jours après le vote attribuera la paternité de l’amendement Garot à… Arash Derambarsh, dont l’activisme a effectivement porté ses fruits.
LES MISES EN GARDE DE FRÉDÉRIC LEFEBVRE
En séance ce 21 mai, Lefebvre prévient de la nécessité de coordonner les deux amendements sur le gâchis alimentaire: celui déposé par Nathalie Goulet au Sénat dans la loi Macron et celui déposé par Garot dans la loi Royal. Un détail technique qui a son importance. Selon le député Lefebvre, promouvoir l’un sans l’autre comporte un risque compte tenu de la jurisprudence du Conseil constitutionnel dite de «l’entonnoir». Des propos qualifiés «d’anxiogènes» par le président de la
commission des affaires économiques François Brottes (PS). Ils seront pourtant prémonitoires.
Le Conseil constitutionnel vient en effet d’annoncer jeudi dernier le rejet de l’amendement Garot… «Les amendements ont été introduits en nouvelle lecture (…). Ces adjonctions n’étaient pas à ce stade de la procédure en relation directe avec une disposition restant en discussion (…) n’étaient pas non plus destinées à opérer une coordination avec des textes en cours», peut-on lire dans la conclusion des sages. Autrement dit, en refusant de concilier les amendements Garot (PS) et Goulet (LR), le législateur vient, comme l’avait prévenu Lefebvre, de se tirer une balle dans le pied.
« IL FAUT LÉGIFÉRER D’URGENCE »
Voilà Ségolène Royal bien embarrassée. A la manœuvre depuis le début de cette campagne, elle s’était enorgueillie dans un tweet du 22 juillet de «sa» proposition sur le gâchis alimentaire – oubliant même de citer Garot… A trois mois de la Cop21, la voilà privée de loi pour réduire le gaspillage alimentaire. Dommage.
Son député Guillaume Garot promettait hier dans un tweet de déposer une proposition de loi dès la rentrée.
En attendant que les Gaulois se mettent d’accord, la Commission européenne étudie le texte «économie
circulaire» qui prévoit lui aussi de limiter le gaspillage des ressources.
Voté en juillet par les eurodéputés à Strasbourg, ce texte sera présenté dans sa version définitive à la fin de l’année au moment de la Cop21.
Il contient un petit amendement sur la lutte contre le gâchis alimentaire déposé par Angélique Delahaye (LR) et poussé en coulisse par… Arash Derambarsh, l’élu qui revient par la fenêtre quand on le sort par la porte.
Enquête – Blog Le Monde – 21 juillet 2015
Décidé d’aller plus loin, avec de nombreux soutiens de poids (
la Croix Rouge française et Action Contre la Faim), il vient de s’engager dans une campagne européenne afin d’obtenir une directive européenne dans les prochains mois. Il espère faire voter une directive européenne avant la fin de l’année.
Mais alors que ce travail de terrain a été reconnu et salué par la grande majorité de l’opinion publique, il a pourtant été récupéré par Ségolène Royal le vendredi 10 juillet 2015.
Loi Macron : Amendement déposé au Sénat.
Très présente et visible sur Twitter, soutien de la première heure d’Arash Derambarsh durant sa campagne municipale à Courbevoie, Nathalie Goulet a saisi l’opportunité de la loi Macron pour y faire glisser un amendement.
Qu’à cela ne tienne, Arash Derambarsh cherche une nouvelle loi pour y glisser un amendement prévoyant l’obligation.
Deux amendements similaires déposés à l’Assemblée Nationale. L’un accepté, l’autre pas.
Guillaume Garrot n’est pas non plus à l’origine de cet amendement voté le 21 mai. En effet, il convient de connaitre les coulisses de cette affaire.
Lorsque l’amendement a été voté au Sénat, Arash Derambarsh et le député Frédéric Lefebvre (UMP – Les Républicains) se concertent.
Il convenait d’obtenir plus qu’une simple faculté. C’est alors que la loi « transition énergétique » a pointé son nez dans les débats. L’occasion était trop belle pour la manquer. Il y avait une fenêtre de tir pour y intégrer un amendement.
C’est ainsi que le député Frédéric Lefebvre décide alors de déposer à l’Assemblée Nationale l’amendement « Arash Derambarsh », fondé sur sa pétition. Il le dépose en premier (
Amendement 700).
Ayant appris cela, le député socialiste Guillaume Garot s’empressa de déposer aussi un amendement identique (
amendement 900) une heure et demie après celui du député UMP (Républicains aujourd’hui).
Le groupe socialiste étant majoritaire à l’Assemblée Nationale, il était dès lors aisé d’écarter l’amendement de Frédéric Lefebvre au profit de l’amendement Garot, et de faire croire qu’il en était à l’origine. Ceci afin d’obtenir une couverture médiatique et un gain politique. Qu’importe d’ailleurs la conviction personnelle et l’opposition permanente à la proposition d’Arash Derambarsh (
JDD et
Le Monde).
Guillaume Garot n’était pas à son premier coup d’essai. Rappelons que le député Jean-Pierre Decool (UMP – Les Républicains) avait déposé une
proposition de loi pour lutter contre le gaspillage alimentaire, le 19 décembre 2014. Cette dernière avait finalement fait l’objet d’une « motion de renvoi » en commission. Monsieur Garot souhaitait coûte que coûte donner son nom à la loi.
Mais la persévérance et la force de frappe inouïe d’Arash Derambarsh a imposé l’ancien ministre délégué à l’agroalimentaire de se ranger sur sa proposition fondée sur la pétition de
Change.org.
En effet, de nombreux ténors du PS ont demandé à M. Garrot de soutenir cette proposition (en exclusivité la lettre de Jack Lang à Guillaume Garot) ou encore les députés
Alexis Bachelay et
Pouria Amirshahi. Enfin et surtout, il y a eu
le soutien de l’Elysée. Ainsi, le chef de cabinet adjoint, Christophe Pierrel et Philippe Vinçon (conseiller agriculture du Président de la République) ont reçu Arash Derambarsh et sa délégation, le 5 mai 2015, en présence de Guillaume Garot.

Après la France, l’Europe !
Celui-ci souhaite appliquer le traité de Lisbonne en invoquant l’initiative citoyenne européenne (ICE). Créé par le traité de Lisbonne en 2007, l’Initiative Citoyenne Européenne permet à chaque citoyen de participer à l’élaboration de la législation européenne. Le texte doit recueillir 1 million de signatures dans un quart des pays de l’Union Européenne, avec un seuil minimum pour chaque pays.
La pétition d’Arash Derambarsh est co-lancée avec Nicole Fontaine et Mathieu Kassovitz (France), Daniele Messina (Italie), Frédéric Daerden (Belgique), Nikos Aliagas (Grèce), Manuel Bruscas (Espagne), Tristram Stuart (Royaume-Uni), Claudia Ruthner (Allemagne).
Coup de théâtre européen !
Ce fameux 19 décembre 2014, lorsqu’il a commencé à distribuer des invendus consommables dans le centre commercial de Charras de Courbevoie, avec l’accord du supermarché Carrefour Market, peu de ceux qui ont pu en bénéficier pouvait alors penser que derrière le sourire généreux de ce trentenaire hyperactif, Arash Derambarsh souhaitait surtout que cela devienne la règle au niveau hexagonal puis au niveau européen. Huit mois plus tard, son obstination commence à payer.
Ainsi, dès lors que l’amendement interdisant aux grandes surfaces de de ne plus jeter leurs invendus alimentaires et (/ou) de les détruire mais de les fournir à toutes associations qui en feraient la demande, l’élu courbevoisien se tourne sans plus attendre vers le droit communautaire. Et sans même attendre que les décrets d’application soient publiés au Journal Officiel en France.
« Pour rendre applicable tout ça sur le continent, il faut maintenant que ça soit validé par la Commission Européenne et j’espère que ce sera fait avant la fin de cette année« , espère le dynamique conseiller municipal.
Il y a fort à parier qu’Arash Derambarsh ne manquera pas d’énergie pour que l’agenda qu’il a en tête, se concrétise dans les faits, dans le second semestre 2015 et que son projet soit applicable dès 2016 dans toute l’Europe.
Rendre à César ce qui appartient à César.