Arash Derambarsh : Interview sur le Gaspillage Alimentaire dans VSD Magazine   Leave a comment

Arash Derambarsh : « Je veux que mon fils grandisse dans un monde qui ne gaspille plus » (VSD Magazine)

Pionnier dans la lutte contre le gaspillage alimentaire, l’élu à la mairie de Courbevoie et juriste, Arash Derambarsh est notamment à l’origine d’une loi adoptée en 2016. Neuf ans plus tard, le lanceur d’alertes charismatique constate une certaine avancée dans le domaine mais note toutefois plusieurs points à améliorer.

Arash Derambarsh est l’auteur de la loi contre le gaspillage alimentaire, qui a permis de sauver et distribuer chaque année plus de 10 millions de repas en France. Son combat a été récompensé par de nombreux prix et est soutenu par des personnalités comme Mathieu Kassovitz Læticia Hallyday ou encore Nikos Aliagas.

VSD. En février 2016, la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire dont vous êtes à l’origine a été adoptée. Près de dix ans après, où en sommes-nous ?

Arash Derambarsh. Il y a tout d’abord un chiffre : Depuis le vote de la loi, plus de 10 millions de repas sont sauvés et distribués chaque année. C’est une hausse de 22% du don alimentaire en France. Une avancée unique qui fait de la France un modèle dans le monde. Sur le plan européen, notre pétition a dépassé les 1,6 millions de signatures. Nous sommes soutenus par de nombreuses personnalités comme Mathieu Kassovitz, Marc Simoncini, Nikos Aliagas, Sefyu, Læticia Hallyday ou encore Omar Sy.

Enfin sur le plan local, dans la ville de Courbevoie où je suis adjoint au maire en charge du développement durable depuis 2020, nous avons sauvés et distribués plus de 500.000 repas. Un record mondial. C’est le nombre de repas que nous avons sauvé et distribué aux associations en cinq années. Depuis 2014, j’ai la chance de compter sur le soutien précieux du maire de la commune dont je suis élu, Jacques Kossowski. Il m’a notamment épaulé dans le projet d’organisation de collectes d’invendus alimentaires afin qu’ils ne finissent pas à la poubelle. Après des années de combat, je peux me féliciter de plusieurs avancées. Ainsi, il a donc été décidé qu’avec l’aide de plusieurs start-up et acteurs sociaux et économiques, une charte contre le gaspillage alimentaire serait votée chaque année dans toutes les sphères d’activité de la ville.

À l’époque, vous aviez subi la pression de plusieurs individus hostiles à la loi. Est-ce que cette cause fédère aujourd’hui ? Est-ce que les gens ont fini par comprendre le bienfondé de votre combat ?

Les débuts ont effectivement été très compliqués. C’est le jeu de la politique. En 2015, j’ai reçu de nombreuses critiques dont celles d’une partie de la Gauche comme le député socialiste Guillaume Garot qui était contre la loi contre le gaspillage alimentaire. D’après lui en effet, redistribuer une partie des invendus alimentaires posait de nombreux problèmes. Il était contre l’obligation de donner mais militait pour un système de défiscalisation. Dix ans plus tard, j’ai heureusement pu constater une évolution des mentalités sur la question, une large adhésion à nos idées au point même de recevoir plusieurs prix pour ce combat (Arash Derambarsh a notamment été lauréat du Prix WIN WIN Gothenburg Sustainability Award en 2019, soit l’équivalent du Nobel pour le développement durable, ndlr).

Quid du gouvernement actuel ?

Il y a toujours des points à améliorer. Une partie de la classe politique semble avoir des préoccupations plus importantes. C’est tout du moins ce que m’a fait comprendre Madame Annie Genevard, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, lorsque je l’ai sollicité à ce sujet. Visiblement, elle n’avait pas le temps pour évoquer ce type de problèmes… Le président Emmanuel Macron se désintéresse également du sujet malheureusement. Pourtant, des hommes politiques de premier plan m’ont soutenu dès la première seconde comme Xavier Bertrand ou Frédéric Lefebvre.

En parallèle de cette loi, il y a la réalité. Celle de la baisse significative des dons qui profitent aux associations. Que faire face à ce constat ?

La faim est quelque chose d’universel. Que ce soit en France ou à l’étranger. Le problème est simple. Nous assistons à une montée de la paupérisation, liée à l’inflation notamment. Il faut remette à plat le système agroalimentaire pour mieux protéger nos agriculteurs et nos consommateurs. C’est un sujet dont les pouvoirs publics doivent absolument s’emparer. D’où ma demande de revoir la loi contre le gaspillage alimentaire de 2016.

Que contient la nouvelle proposition de loi (PPL), déposée au Sénat le 20 janvier 2025 ?

S’il y a eu des efforts considérables depuis la loi de 2016, le gaspillage alimentaire représentait encore 4,3 millions de tonnes de denrées en 2022. J’ai donc interpellé la sénatrice Marie-Do Aeschlimann afin qu’elle dépose une nouvelle proposition de loi allant dans ce sens. En effet, loi de 2016 imposait aux supermarchés de plus de 400 mètres carrés de redonner leurs invendus alimentaires aux associations de leur choix. En cas de manquement, une amende de 10.000 euros était infligée. Une première dans le monde.

Désormais avec cette PPL déposée le 20 janvier 2025 au Sénat, le seuil permettra d’imposer aux supermarchés de plus de 200 mètres carrés. Ce qui devrait nous permettre de toucher 5000 points de vente supplémentaires et de redistribuer plus d’invendus alimentaires aux associations caritatives. La PPL prévoit également de renforcer les sanctions pour ceux qui ne respectent pas les règles. A savoir une sanction allant de 0,1 à 0,5% du chiffre d’affaires. C’est très important. En Italie, par exemple, cette loi existe, mais si des supermarchés ne donnent pas, ils ne sont pas punies par une sanction pécuniaire. La loi n’est donc pas efficace. En France, c’est le cas et ça marche. 

Le 31 janvier 2025, vous avez organisé une grande conférence internationale à Courbevoie contre le gaspillage alimentaire. Pourquoi avez-vous organisé cet événement ?

Mon combat militant a commencé en 2014 et la loi a été votée le 3 février 2016. Dès lors, je marque le coup chaque année en faisant le point sur toutes les avancées de la loi, ceux qui jouent le jeu et les récalcitrants. Malheureusement, il n’y a aucun contrôle ni suivi de la loi. Nous faisons donc ce travail.

Justement, à Courbevoie, une charte contre le gaspillage alimentaire sera votée chaque année. Qu’est-ce qu’elle comprend ?

En 2020, nous avions un objectif : tendre vers la « Ville zéro gaspi » comme à San Francisco. Nous voulions impliquer tous les domaines d’activité comme la grande distribution évidemment (sans seuil de superficie), mais aussi le secteur hospitalier, la restauration scolaire, les commerces de bouche, les marchés ou encore les EHPAD. Le pari a été tenu et de nombreuses communes suivent le mouvement dorénavant comme la ville de Puteaux avec son maire, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, Poissy avec Karl Olive, la grande majorité du département des Hauts-de-Seine, Saint-Ouen-Sur-Seine avec Karim Bouamrane ou encore l’établissement public territorial, au sein de la Métropole du Grand Paris; « Paris Ouest La Défense » (POLD) qui regroupe 11 villes (Courbevoie, Garches, La Garenne-Colombes, Levallois, Nanterre, Neuilly-sur-Seine, Puteaux, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Suresnes et Vaucresson) soit plus de 560 000 habitants et presque autant de salariés !

Concrètement, voici ce que nous avons mis en place chaque année depuis 2020 :

– 2020 avec tous les supermarchés situés dans la ville sans délimitation de superficie

– 2021 avec restauration hospitalière

– 2022 avec restauration scolaire

– 2023 auprès des commerces alimentaires (commerces de bouche, restaurants, boulangeries, marchés)

– 2024 avec les maisons de retraite

Y a-t-il une volonté de l’étendre sur le territoire national ?

Bien sûr ! Courbevoie est une ville pilote, qui lui a permis d’avoir le label « Green City » par la FAO, la branche de l’ONU chargé de l’alimentation. Aujourd’hui, l’idée est bien d’élargir le champ d’action à l’ensemble du territoire et dans le monde.

Vous avez souffert de la faim quand vous étiez étudiant. Souhaitez-vous transmettre cette lutte à la jeune génération ?

Ces valeurs de partage et de solidarité se transmettent dès le plus jeune âge. Dans les crèches, les maternelles et écoles primaires de Courbevoie, nous avons déjà mis en place de nombreuses démarches de sensibilisation, tels que les nouvelles tables de tri connectées, des ateliers et des accompagnements pédagogiques en intégrant les parents et les enfants dans le processus de changement positif. C’est le combat le plus essentiel. Je veux que mon fils et tous les enfants de sa génération grandissent dans un monde qui ne gaspille plus. 

Quels sont vos prochains projets ?

Pour les 10 ans de la loi, nous préparons la publication d’un livre aux éditions Fayard et la sortie d’un documentaire inédit sur les coulisses de la loi ainsi que tout le travail qui a été fait depuis 10 ans. Nous travaillons dessus avec le producteur Eric Pierrot et le journaliste David Cantiniaux. Nous avons des discussions en cours avec Canal Plus notamment. Enfin, avec Franck Papazian, nous allons créer une Fondation internationale contre le gaspillage alimentaire qui aura pour objet de faire de la pédagogie, d’aider toutes les associations à se mettre en lien avec tous les supermarchés et de nous adresser à tous les gouvernements internationaux afin que la loi contre le gaspillage alimentaire s’applique partout pour faire reculer la faim et remettre à plat le système agroalimentaire qui est aujourd’hui déréglé.

EXCLU VSD – Yann Moix revient sur le tournage de l’émission On n’est pas couché avec Mathieu Kassovitz et Arash Derambarsh. Il revient pour la première fois sur cette séquence devenue légendaire.

Arash Derambarsh était venu présenter, en compagnie de Mathieu Kassovitz, son livre Manifeste contre le gaspillage (Fayard). Enregistrée le 12 novembre 2015, l’émission n’a pas été diffusée avant Janvier 2016 en raison des attentats qui ont eu lieu au Bataclan à Paris le 13 Novembre 2015.

Pour VSD, il revient en exclusivité et pour la première fois sur les coulisses de cette émission : 

« Quelques jours avant les attentats du 13 novembre, nous avons enregistré une émission d’On n’est pas couché, où j’étais chroniqueur aux côtés de Léa Salamé. Nous avons reçu Arash Derambarsh pour son combat contre le gaspillage alimentaire et nous n’avons pas été très tendres avec lui. Ce que les téléspectateurs ne savent pas, c’est qu’en amont de l’interview, on a essayé d’orienter mon propos. J’ai notamment reçu un appel d’un journaliste des Inrocks dont j’étais proche, qui avait écrit à l’époque un papier à charge, injuste et malveillant contre lui. Il a influencé mon propos, et c’est pour ça que c’est allé aussi loin. Après coup, je me suis rendu compte que c’était totalement injuste et disproportionné. Un jour, dans un supermarché en bas de chez moi, j’ai vu un employé se faire virer parce qu’il avait donné des invendus alimentaires à des SDF. Choqué, j’ai appelé Arash pour lui en parler et j’ai vu à quel point son combat était honnête, authentique, louable et chevillé au corps. C’est à ce moment-là que nous avons noué un véritable lien d’amitié. À Noël 2023, alors que j’étais en direct sur Europe 1, on est même partis toute une nuit faire des maraudes à Courbevoie à La Défense avec des bénévoles pour venir en aide aux sans-abris. Depuis, je suis avec intérêt ses différentes actions. Je confirme que j’ai eu tord de le critiquer ».

Arash Derambarsh décroche le Prix Win Win, Nobel du développement durable   Leave a comment

Arash Derambarsh, avocat au barreau de Paris à l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire en 2016, est récompensé du prix Win Win, l’équivalent du Nobel pour le
développement durable.
C’est un avocat français qui décroche le « Nobel » du développement durable en 2019. Le prestigieux « Win Win », lui a été, en effet, décerné, le jeudi 31 octobre, par la ville suédoise de Göteborg. Inscrit au barreau de Paris, Arash Derambarsh est récompensé pour « son travail constant et son engagement sans faille pour la cause alimentaire ».
 
 
C’est la première fois qu’un Français reçoit le prix, qui est l’équivalent du Nobel pour le développement durable. Des personnalités internationales de premier plan l’ont reçu par le passé : l’ancien secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan en 2011, l’ancien vice-président des États-Unis Al Gore en 2007 ou encore le maire de Séoul, Park Wan-soon, en 2016.
 
 
 
Arash Derambarsh, qui a prêté serment à la Cour d’appel de Paris en 2018, est à l’initiative de la loi votée en 2016 contre le gaspillage alimentaire, une réussite qui a inspiré d’autres pays dans le monde. L’avocat au barreau de Paris, élu à Courbevoie, est aussi à l’origine de deux pétitions majeures, l’une française avec plus de200.000 signatures, l’autre, européenne avec plus de 1,6 million de soutiens.
Il ambitionne aujourd’hui de transposer la loi à un niveau européen.
 
Cette loi permet de distribuer plus de 10 millions de repas chaque année aux associations et d’augmenter les dons alimentaires de 22 % en France.
 
Revue de presse :
2) « Arash Derambarsh décroche le Nobel du développement durable » (Le Figaro)
https://www.lefigaro.fr/decideurs/portraits/arash-derambarsh-decroche-le-nobel-du-developpement-durable-201910253) « La croisade anti-gaspillage d’Arash Derambarsh primée en Suède » (Le Parisien)
http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/la-croisade-anti-gaspillage-d-arash-derambarsh-primee-en-suede-28-10-2019-8181921.php

4) « Développement durable : un Français reçoit le prix win win pour son engagement contre le gaspillage alimentaire » (Europe 1)
https://www.europe1.fr/emissions/axel-de-tarle-vous-parle-economie/developpement-durable-un-francais-recoit-le-le-prix-win-win-pour-son-engagement-contre-le-gaspillage-alimentaire-3928501

5) « La loi contre le gaspillage alimentaire récompensée à Göteborg » (Le Petit Journal)
https://lepetitjournal.com/stockholm/la-loi-contre-le-gaspillage-alimentaire-recompensee-goteborg-267763

           6) « Arash Derambarsh : « Mettre legaspillage alimentaire au cœur des discussions diplomatiques » (RFI) http://www.rfi.fr/emission/20191101-arash-derambarsh-laureat-prix-win-win

Publié le 2 novembre 2019 par Arash Derambarsh - Courbevoie dans Arash Derambarsh

Tag(s) associé(s) : ,

Gaspillage alimentaire : Arash Derambarsh est bien à l’origine de la loi   Leave a comment

Gaspillage alimentaire : Arash Derambarsh est bien à l’origine de la loi

 

Arash Derambarsh et les bénévoles à #Courbevoie © Copyright Joel Saget - AFP.

Arash Derambarsh et des bénévoles à Courbevoie
© Copyright Joel Saget – AFP.

Enquête – Blog Le Monde – 21 juillet 2015

Arash Derambarsh, élu municipal à Courbevoie, est à l’initiative de la loi sur le gaspillage alimentaire en France, voté à l’unanimité le 21 mai dernier à l’Assemblée Nationale. Toute la presse internationale a salué son travail.

Décidé d’aller plus loin, avec de nombreux soutiens de poids (la Croix Rouge française et Action Contre la Faim), il vient de s’engager dans une campagne européenne afin d’obtenir une directive européenne dans les prochains mois. Il espère faire voter une directive européenne avant la fin de l’année.

Mais alors que ce travail de terrain a été reconnu et salué par la grande majorité de l’opinion publique, il a pourtant été récupéré par Ségolène Royal le vendredi 10 juillet 2015.

Par deux tweets (« ma proposition » et « #LoiRoyal »), la ministre a mis en colère M. Derambarsh et ses nombreux soutiens. « Elle méprise le travail de terrain de centaines de bénévoles, et cette façon de faire de la politique est une imposture », affirme Arash Derambarsh. Certains y verraient une petite maladresse ; Lui, y voit plutôt une « vraie erreur politique » et ne tarde pas à le déplorer dans les médias. Ce n’est pas faute d’avoir demandé un rendez-vous. Mais l’élu de Courbevoie n’a jamais été reçu. Ségolène Royal étant visiblement « débordée de travail et indisponible ». Toutefois, faute de ne pas avoir obtenu une rencontre avec la ministre, Arash Derambarsh a tout de même avancé dans sa quête.

Loi Macron : Amendement déposé au Sénat.

Très présente et visible sur Twitter, soutien de la première heure d’Arash Derambarsh durant sa campagne municipale à Courbevoie, Nathalie Goulet a saisi l’opportunité de la loi Macron pour y faire glisser un amendement.

Celui-ci a été voté à l’unanimité par les sénateurs le 10 avril 2015. Toutefois, il ne concernait que les supermarchés de plus de mille mètres carrés et ne prévoyait qu’une simple « faculté » de distribuer les invendus consommables. L’obligation avait donc disparu.

Qu’à cela ne tienne, Arash Derambarsh cherche une nouvelle loi pour y glisser un amendement prévoyant l’obligation.

Deux amendements similaires déposés à l’Assemblée Nationale. L’un accepté, l’autre pas.

Guillaume Garot n’est pas non plus à l’origine de cet amendement voté le 21 mai. En effet, il convient de connaitre les coulisses de cette affaire.

Par deux fois, Guillaume Garot exprime son opposition à la proposition d’Arash Derambarsh (Le JDD – 05 avril 2015 et Le Monde – 6 avril 2015).

Lorsque l’amendement a été voté au Sénat, Arash Derambarsh et le député Frédéric Lefebvre (UMP – Les Républicains) se concertent.

Il convenait d’obtenir plus qu’une simple faculté. C’est alors que la loi « transition énergétique » a pointé son nez dans les débats. L’occasion était trop belle pour la manquer. Il y avait une fenêtre de tir pour y intégrer un amendement.

C’est ainsi que le député Frédéric Lefebvre décide alors de déposer à l’Assemblée Nationale l’amendement « Arash Derambarsh », fondé sur sa pétition. Il le dépose en premier (Amendement 700).

Ayant appris cela, le député socialiste Guillaume Garot s’empressa de déposer aussi un amendement identique (amendement 922) une heure et demie après celui du député UMP (Républicains aujourd’hui).

Le groupe socialiste étant majoritaire à l’Assemblée Nationale, il était dès lors aisé d’écarter l’amendement de Frédéric Lefebvre au profit de l’amendement Garot, et de faire croire qu’il en était à l’origine. Ceci afin d’obtenir une couverture médiatique et un gain politique. Qu’importe d’ailleurs la conviction personnelle et l’opposition permanente à la proposition d’Arash Derambarsh (JDD et Le Monde).

Guillaume Garot n’était pas à son premier coup d’essai. Rappelons que le député Jean-Pierre Decool (UMP – Les Républicains) avait déposé une proposition de loi pour lutter contre le gaspillage alimentaire, le 19 décembre 2014. Cette dernière avait finalement fait l’objet d’une « motion de renvoi » en commission. Monsieur Garot souhaitait coûte que coûte donner son nom à la loi.

Mais la persévérance et la force de frappe inouïe d’Arash Derambarsh ont imposé à l’ancien ministre délégué à l’agroalimentaire de se ranger sur sa proposition fondée sur la pétition de Change.org.

En effet, de nombreux ténors du PS ont demandé à M. Garrot de soutenir cette proposition (en exclusivité la lettre de Jack Lang à Guillaume Garot) ou encore les députés Alexis Bachelay et Pouria Amirshahi. Enfin et surtout, il y a eu le soutien de l’Elysée. Ainsi, le chef de cabinet adjoint, Christophe Pierrel et Philippe Vinçon (conseiller agriculture du Président de la République) ont reçu Arash Derambarsh et sa délégation, le 5 mai 2015, en présence de Guillaume Garot.

 

 

Après la France, l’Europe !

Arash Derambarsh, accompagné de bénévoles de Courbevoie, a été reçu le 11 juin à l’Elysée par Patrice Biancone (conseiller ONG et associations auprès du Président François Hollande) avec la direction des ONG de « la Croix Rouge Française » et « d’Action Contre la Faim ». L’élu municipal a reçu un soutien de la Présidence de la République afin d’étendre la législation Française dans l’Union Européenne.

Celui-ci souhaite appliquer le traité de Lisbonne en invoquant l’initiative citoyenne européenne (ICE). Créé par le traité de Lisbonne en 2007, l’Initiative Citoyenne Européenne permet à chaque citoyen de participer à l’élaboration de la législation européenne. Le texte doit recueillir un million de signatures dans un quart des pays de l’Union Européenne, avec un seuil minimum pour chaque pays.

La pétition d’Arash Derambarsh est co-lancée avec Nicole Fontaine et Mathieu Kassovitz (France), Daniele Messina (Italie), Frédéric Daerden (Belgique), Nikos Aliagas (Grèce), Manuel Bruscas (Espagne), Tristram Stuart (Royaume-Uni), Claudia Ruthner (Allemagne).

En trois semaines, la pétition a dépassé les 610 000 signatures. Un record absolu en France.

Coup de théâtre européen !

Ce fameux 19 décembre 2014, lorsqu’il a commencé à distribuer des invendus consommables dans le centre commercial de Charras à Courbevoie, avec l’accord du supermarché Carrefour Market, peu de ceux qui ont pu en bénéficier pouvait alors penser que derrière le sourire généreux de ce trentenaire hyperactif, Arash Derambarsh souhaitait que cela devienne la règle au niveau hexagonal puis au niveau européen. Huit mois plus tard, son obstination commence à payer.

Ainsi, dès lors que l’amendement interdisant aux grandes surfaces de de ne plus jeter leurs invendus alimentaires et/ou de les détruire mais de les fournir à toutes associations qui en feraient la demande, l’élu courbevoisien se tourne sans plus attendre vers le droit communautaire. Et cela sans même attendre que les décrets d’application soient publiés au Journal Officiel en France.

En concertation avec la députée européenne Angélique Delahaye, l’amendement est adopté par le parlement européen le 9 juillet.

« Pour rendre applicable tout ça sur le continent, il faut maintenant que ça soit validé par la Commission Européenne et j’espère que ce sera fait avant la fin de cette année« , espère le dynamique conseiller municipal.

Plus discret sur la suite de son travail, à peine reconnait-il, à demi-mot, qu’il va rencontrer « de nombreuses personnalités » d’ici à la fin de l’année. Alain Juppé vient d’ailleurs récemment de lui apporter son soutien.

Il y a fort à parier qu’Arash Derambarsh ne manquera pas d’énergie pour que l’agenda qu’il a en tête, se concrétise dans les faits, dans le second semestre 2015 et que son projet soit applicable dès 2016 dans toute l’Europe.

Rendre à César ce qui appartient à César.

D’un travail de terrain à Courbevoie, jusqu’au parlement européen, Arash Derambarsh aura été le « Robin des Bois français » de 2015, comme l’a titré fort justement l’AFP dans un portrait le concernant.

L’élu de Courbevoie a réussi l’exploit de devenir « la figure internationale du gaspillage alimentaire » en seulement quelques mois. Et de faire bouger les lignes de notre pays au profit des démunis.

———–

Mise à jour

Vidéo AFP TV (David Cantiniaux) – « La méthode Arash Derambarsh »

Le Parlement a définitivement adopté à l’unanimité, le 9 décembre à l’Assemblée Nationale, puis le mercredi 3 février au Sénat, une série de mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire.

Le conseiller municipal de Courbevoie, Arash Derambarsh, initiateur et la loi et d’une pétition signée aujourd’hui par plus de 770.000 soutiens, était dans les tribunes. Depuis un an, il travaille d’arrache-pied pour influer sur le sort des invendus des supermarchés.

Dans Le Huffington Post, il explique l’histoire de ce combat dans une tribune intitulée « Pourquoi nous devions faire plier la grande distribution sur le gaspillage alimentaire ».

Manifeste contre le gaspillage d’Arash Derambarsh (droits intégralement reversés à la Croix Rouge française) a été présenté dans les médias suivants :

– Lire  l’article « Arash Derambarsh : nous avons éveillé les consciences ! » : Le Dauphiné Libéré (7 juin 2015)

– Lire l’article « Aux lecteurs du Manifeste contre le Gaspillage Alimentaire d’Arash Derambarsh » : La Saga des Audacieux (25 octobre 2015)

– Lire l’article « Manifeste contre le gaspillage», plaidoyer pour une France sans faim » : RFI (1 novembre 2015)

– Lire l’article « Arash Derambarsh, l’indigné du gaspillage » : Le Parisien(1 novembre)

– Lire l’article « Gaspillage alimentaire: les solutions d’Arash Derambarsh » : Magazine Avantages (4 novembre 2015)

– Lire « Arash Derambarsh, l’acharné antigaspillage » : Le Figaro (13 novembre 2015)

– Lire l’article « Arash Derambarsh : un élu en lutte contre le gaspillage alimentaire » : BSC News (23 novembre 2015)

– Lire « Arash Derambarsh lauréat du Prix Edgar Faure du meilleur livre politique politique » : AFP (24 novembre 2015)

– Interview « Les 4 vérités » sur France 2 (31 décembre 2015)

– L’Yonne Républicaine a publié un article sur son intervention à la mairie de Sens (5 février 2016) : Yonne Républicaine

– Lire « Arash Derambarsh, la faim justifie les moyens » : Nice Matin et Var Matin(20 mars 2016)

– Lire l’article « Arash Derambarsh en guerre contre le gaspillage » : Paris Match (6 avril 2016)

– Interview sur I 24 News (3 mai 2016)

– Lire l’article « Arash Derambarsh à Nancy : Pour une loi européenne anti gaspi » : L’Est Républicain (30 mai 2016)

Quand Marie Turcan et Francois-Luc Doyez (Les Inrocks et Libération) se discréditent sur Arash Derambarsh   Leave a comment

Quand les Inrocks et Libération se discréditent sur Arash Derambarsh (vu sur les médias « Mediaterranée » et « MamAfrika Tv« )


Arash Derambarsh (photo Joel Saget – AFP)





Rarement un article de presse aura été si à charge et si malveillant à l’égard d’une personnalité publique. En lisant cet article subjectif signé par Marie Turcan et Francois-Luc Doyez, il semble évident que la déontologie de notre métier de journaliste n’a pas été respectée. Et pire, cet article des Inrockuptibles daté du 8 avril 2016 et décliné par Libération, participe à une opération de diffamation à l’encontre d’Arash Derambarsh.


 

Or, il s’avère que j’ai moi-même réalisé une enquête sur Arash Derambarsh mais avec des méthodes différentes : objective, à charge et à décharge comme tout bon journaliste sérieux. Que reproche-t-on au fond à Arash Derambarsh, conseiller municipal de Courbevoie, directeur de collection au Cherche Midi, Docteur en droit et élève avocat à l’EFB ? Il lui est reproché sa personnalité singulière, son parcours inédit et sa faculté à sensibiliser et mobiliser.

Une personnalité singulière

Marie Turcan et Francois-Luc Doyez ont tenu à faire une « enquête » sur Arash Derambarsh afin de discréditer l’élu qui a porté sur le devant de la scène le combat contre le gaspillage suite à un travail sérieux sur le terrain comme le prouve cette video de l’Agence France Presse :
 
L’un des auteurs, François-Luc Doyez, ne rencontrera d’ailleurs jamais Arash Derambarsh. Nous relevons ainsi un mensonge lorsqu’ils affirment qu’Arash Derambarsh aurait tenu les propos suivants : « Vous êtes une bras cassée (…) Je peux la cramer en moins de deux, ta collègue ».
 
J’ai assisté à la scène, avec une autre personne, Leili qui confirme cette version : nous étions à table avec les deux journalistes (David Doucet et Marie Turcan) lors de l’interview au café et s’il est vrai qu’Arash Derambarsh a dit que « c’était des méthodes de bras cassés », il ne visait en aucun cas les personnes mais la méthode de l’enquête même. Il n’a jamais menacé quelqu’un à table. Affirmer ceci est un mensonge.
 
Propos mensonger encore lorsque les journalistes des Inrocks affirment qu’Arash Derambarsh aurait « contacté une bonne partie de la hiérarchie des Inrockuptibles pour faire part de son mécontentement ».
Dans les faits, Marie Turcan était accompagnée de David Doucet (rédacteur en chef) lors de cette réunion publique. Arash Derambarsh a contacté uniquement Pierre Siankowski, directeur de la rédaction des Inrockuptibles pour lui demander pourquoi ses deux journalistes enquêtaient sur lui depuis de si longues semaines sans prendre contact avec l’intéressé même.
En effet, la rédaction tenait depuis plusieurs mois à présenter une enquête à charge contre Arash Derambarsh pour le discréditer. Pierre Siankowski m’en avait fait part personnellement et cela m’avait étonnée.
L’angle de cet article était donc bel et bien décidé d’emblée : interroger la légitimité de la personne d’Arash Derambarsh pour le discréditer.

Un combat qui dépasse le clivage droite/gauche

Les journalistes lui reprochent une « omniprésence médiatique », ce qui est un comble, alors même qu’une courbe présentée dans cet article met en avant son pic de médiatisation à la suite de l’émission « On n’est pas couché ». Le reste du temps, il est présenté comme médiatiquement inexistant.
Pourtant, Arash derambarsh est inscrit dans un agenda politique et médiatique. En effet, son combat et son action ont été retranscrits dans un livre publié en novembre aux éditions Fayard : « Manifeste contre le gaspillage ».
Ce livre a remporté le prix du meilleur livre politique de l’année (Prix Edgar Faure) par un jury politique de tous bords. Les droits d’auteur vont intégralement à la Croix Rouge française. Et les présidents de la Croix Rouge française et d’Action contre la faim vantent le travail formidable d’Arash Derambarsh. Mais aucun mot sur ceci.
Marie Turcan et Francois-Luc Doyez ne reviennent quasiment pas sur son action sur le gaspillage alimentaire.
Oui, il a été à l’origine de la loi empêchant les supermarchés de jeter de la nourriture. Oui, le député socialiste Guillaume Garot était contre au départ. Il le dit d’ailleurs dans le JDD et Le Monde.
Sans l’action d’Arash Derambarsh et sa mobilisation incessante, il n’y aurait jamais eu de loi empêchant les supermarchés de jeter les invendus alimentaires à ce jour.
Par ailleurs, Marie Turcan et Francois-Luc Doyez citent quelques associations souvent politisées comme DiscoSoupe qui étaient contre l’initiative d’Arash. Précisons que ces associations félicitent le député socialiste Guillaume Garot au moment du vote de la loi.

Un engagement associatif et citoyen

Il est regrettable de constater dans le papier des « Inrocks », l’absence de témoignage d’associations qui soutiennent Arash Derambarsh comme la Croix Rouge française, One France (fondée par le chanteur Bono), Action contre la faim ou encore les Gueules cassées.

Les journalistes affirment qu’Arash Derambarsh n’a jamais fait de maraudes, mais lorsqu’on interroge Antoine Boutonnet de la Croix Rouge, c’est une toute autre version : « Arash Derambarsh a très souvent aidé nos bénévoles, jusqu’à très tard ». Et que dit Jean-Claude des Restos du Coeur : « c’est un bénévole discret et humble ». Même son de cloche chez Christine du Secours Catholique : « il m’a souvent parlé du gaspillage alimentaire et je savais depuis longtemps que c’était sa préoccupation ».Au-delà des mots, notons simplement qu’Arash Derambarsh a été bénévole durant de longues années pour de nombreuses associations dont les Restos du Coeur.

Les journalistes lui reprochent de ne pas avoir médiatisé son action. Mais il lui reproche son « omniprésence médiatique » quand il le fait savoir en tant que conseiller municipal. Contradiction.
Le journalistes affirment également que ce sont des « People » qui ont médiatisé ses maraudes. Mais en enquêtant, aucun des bénévoles présents n’a eu un sentiment de récupération. Tous ceux que j’ai interviewé m’ont affirmé qu’Arash Derambarsh se démenait avec énergie et honnêteté comme Catherine, Sylvie, Anita ou encore Alexandre. Il y avait chaque soir plus de 20 bénévoles, à chaque distribution d’invendus.

Un combat de terrain

Il convient de dire qu’Arash Derambarsh a eu deux refus de distribution (Monoprix et Franprix) et qu’il a convaincu le Carrefour Market de son centre commercial de donner les invendus consommables.
Carrefour Market n’a autorisé cette distribution que deux mois en raison de la réglementation. Et c’est pour cette raison qu’Arash Derambarsh s’est battu : permettre à n’importe quelle association de récupérer les invendus, afin d’aider les démunis.
Les journalistes lui reprochent d’être avec des personnalités. Il y a déjà certaines erreurs puisque « Phil Collins » n’a jamais été photographié avec Arash Derambarsh. Mais passons. Tout comme il est écrit qu’il a 37 ans alors qu’il en a 36.
On se moque de son parcours, comme si Marie Turcan ou François-Luc Doyez avaient eux-mêmes un niveau scolaire irréprochable. En réalité, Arash Derambarsh est directeur de collection aux Editions du Cherche Midi depuis 2007. C’est déjà la troisième maison d’édition dans laquelle il officie : Editions Laffont à 19 ans, Editions Ramsay à 24 ans puis le cherche midi à 27 ans. le PDG du Cherche Midi éditeur, Philippe Héracles, ne manque d’ailleurs pas d’éloge sur son collaborateur : « c’est un garçon intelligent, déterminé et sérieux ».
Silvana, ancienne attachée de presse de chez Ramsay, aujourd’hui aux éditions Flammarion, fera les mêmes éloges. Aucune déclaration élogieuse à son égard ne sera par ailleurs retenue. Bizarre…
Editeur depuis ses 19 ans, il a publié des ouvrages signés par des personnalités prestigieux comme Abd Al Malik ou Johnny Hallyday, Manuel Valls, Roland Dumas, Jean-Christophe Lagarde, Franz-Olivier Giesbert ou encore des ouvrages pour aider la lutte contre l’autisme ou contre alzheimer.
Il s’occupe des ouvrages écrits par les personnalités publiques et les politiques.
En quoi, tisser des liens dans cet univers d’influence, afin d’obtenir une loi permettant à des millions de démunis de manger, est-il critiquable ?
Concernant la loi sur le gaspillage alimentaire, les  journalistes, dans leur enquête, ne précisent pas qu’Arash Derambarsh a été reçu le 28 janvier à l’Assemblée nationale par deux députés (Jean-Pierre Decool « les Républicains » et Alexis Bachelay « PS »).
Et puis, il avait été reçu par Guillaume Garot le 17 février, il y avait une dizaine de personnes autour d’Arash Derambarsh dont Bruno Gaccio ou Alexis Bachelay. Et les deux sont fermes : « Guillaume Garot ne voulait pas de la proposition d’Arash Derambarsh. Il voulait une défiscalisation et non une interdiction ». D’autres témoins de cette audition confirment cette version : « Guillaume Garot a fait de la récupération en reprenant la proposition d’Arash Derambarsh mais sans le citer ».
Une enquête de Paris Match va même prouver que c’est Jean-Pierre Decool, Frederic Lefebvre et Nathalie Goulet qui seront les plus dynamiques sur cette loi. Proposant régulièrement des amendements qui seront toujours écartés par le groupe socialiste.
Arash Derambarsh sera même reçu deux fois à l’Elysée. Il recevra le soutien du chef de l’Etat. Et les conseillers du Président de la République, Philippe Vinçon et Patrice Biancone féliciteront le travail du conseiller municipal de Courbevoie. Autre mensonge, concernant mon confrère Charles Dos Santos, qui écrit sur son blog du Monde.
Marie Turcan et Francois-Luc Doyez ont affirmé que celui-ci « aurait co-écrit un article avec Arash Derambarsh ». Charles Dos Santos conteste fermement cette affirmation. « C’est un pur mensonge, je n’ai jamais dit cela. J’ai dit à ces journalistes que j’avais interrogé en amont Arash Derambarsh. C’est de la pure diffamation. Ils ont déformé mes propos de façon malveillante ». Qu’importe, l’enquête de Charles Dos Santos est reprise par bon nombre de confrères qui confirmeront la véracité et le sérieux de l’enquête.
Un autre mensonge et plus grave : Marie Turcan et Francois-Luc Doyez font témoigner des faux camarades de classe. En effet, il n’y a jamais eu de Karine et de Nassim en 4ème avec Arash Derambarsh.

Un parcours avec de la ténacité

Arash Derambarsh a eu un parcours des plus méritoires. Obtenant son bac à 19 ans en 1999. C’est avec acharnement qu’il a obtenu sa thèse de droit après 17 ans de travail.
Concernant son train de vie, Nathalie Alonso (journaliste à l’AFP dans les Hauts de Seine) a eu en sa possession toutes les fiches paie, les loyers ainsi que les comptes en banque d’Arash Derambarsh. Il n’a été constaté aucun mensonge. D’ailleurs, la journaliste de l’AFP avait conduite une enquête très sérieuse et très développée sur Arash Derambarsh.
Les journalistes affirment même qu’Arash Derambarsh aurait eu le goût de la politique après avoir perdu à une élection de délégué de classe en 4e. Cette affirmation ridicule est évidemment fausse. En effet, la « gagnante » de cette élection est en réalité « un gagnant » puisqu’il s’agit d’Ivan Apostolski. Celui-ci confirme qu’Arash Derambarsh n’a jamais été candidat, ni à cette élection, ni à aucune une autre élection. Le vainqueur de cette élection confirme : « Arash Derambarsh n’a jamais été candidat, et n’a jamais tenu ces propos inventés de toute pièce ».
Concernant les candidats inscrits à leur insu, encore une pure invention. Après enquête, il n’a rien été constaté. Pour information, Il y a de nombreux verrous pour l’inscription à une élection.
En effet, en cas de fraude avérée ou d’un simple soupçon, la préfecture et le service des élections de la mairie peuvent refuser. Pire, le ministère public peut se saisir en cas de faux et d’usage de faux. Et enfin, le tribunal administratif peut annuler une élection en cas de fraude.
En réalité, il n’a rien été de tout cela. Et ces affirmations sont évidemment de la pure manipulation politicienne dans le but de salir la réputation d’Arash Derambarsh.
Concernant les plaintes des élus socialistes Alban Thomas et de Jean-Philippe Elie, mon enquête prouve qu’elles sont toutes fantaisistes dans le but de jeter le discrédit sur Arash Derambarsh.
Ainsi, concernant Alban Thomas, les journalistes Marie Turcan et Francois-Luc Doyez se gardent bien de dire que ce dernier a envoyé un mail diffamatoire à tous les membres de la section socialiste pour salir la réputation d’Arash Derambarsh. Pire, le député socialiste Alexis Bachelay dénoncera lui aussi cette « méthode de corbeau ». Quant à sa plainte, les fonctionnaires de police de Courbevoie me confirment que c’est une plainte fantaisiste et imaginaire, classée sans suite.
Concernant Jean-Philippe Elie, les journalistes Marie Turcan et  Francois-Luc Doyez ne précisent pas que celui-ci a longtemps sollicité Arash Derambarsh. Pour faire publier son livre au Cherche Midi d’une part, et obtenir, d’autre part, des contacts comme Ronan Le Moal (Directeur général du Credit Mutuel Arkea) afin de trouver une subvention pour sa revue d’éducation.
Et concernant les faux comptes, Jean-Philippe Elie verra toutes ses plaintes classés sans suite, considérées comme fantaisistes et imaginaires.
Idem pour Charles Nouÿrit. « Aucun témoin ne le confirme, et aucune plainte n’a été déposée » précise l’article. Mais, qu’importe pourvu qu’il s’agisse de salir Arash Derambarsh.  Pour Marie Turcan et Francois-Luc Doyez, c’est évident, c’est forcément lui. En enquêtant, j’ai appris que Charles Nouÿrit a eu de nombreuses altercations avec de nombreuses personnes. C’est un adepte des clashs.
Apres vérification, Arash Derambarsh n’est évidemment pas impliqué dans cette affaire. Ni dans celle avec Robin d’Angelo, auteur lui aussi d’un papier diffamatoire sur Streetpress, site dont le buzz contre une personnalité est une spécialité éditoriale.
Marie Turcan et Francois-Luc Doyez font témoigner Catherine (@Catnatt) qui affirme qu’un supposé agent de la DGPN aurait envoyé un mail afin de défendre Arash Derambarsh. Cette affirmation sera complètement discréditée par le Ministère de l’intérieur que j’ai interrogé. Elle est également réfutée par Arash Derambarsh.
Concernant Olivier Berthe, Président des Restos du Coeur, Arash Derambarsh a toujours confirmé qu’il reprochait à celui-ci l’application de la loi contre le gaspillage alimentaire. En effet, le Président des Restos du Coeur n’a eu de cesse de critiquer Arash Derambarsh, jusqu’à envoyer un document à tous les parlementaires afin de ne pas voter la loi sur le gaspillage alimentaire.
En réalité, ce n’est un secret pour personne, certaines associations veulent garder la main sur un pré-carré. Les nombreux bénévoles m’ont confirmé cette volonté de discréditer Arash Derambarsh afin de lui faire retirer son projet.
Revenons également sur l’élection du président de Facebook, qui date maintenant de 8 ans déjà. C’était une « blague » qu’il a lui-même confirmée dans l’émission « On n’est pas couché » de Laurent Ruquier, en présence de Mathieu Kassovitz, Lea Salame et Yann Moix.
Enfin, précisons qu’Arash Derambarsh n’est qu’un conseiller municipal, qui n’a aucun avantage ni bénéfice. Et qu’il n’a été candidat à aucune élection intermédiaire, ni départementale, ni régionale, ni interne des Republicains, mais pourrait-on lui reprocher si c’était le cas ?

Impliqué au service de valeurs

On lui reproche une omniprésence médiatique mais je ne me rappelle pas que Marie Turcan et Francois-Luc Doyez aient fait ces reproches à d’autres élus comme Francois Kalfon, Razzy Hamadi, Geoffroy Didier, Guillaume Peltier ou encore Thierry Solere. Il a très souvent parlé du fond comme le gaspillage alimentaire ou s’est exprimé en tant qu’élu et éditeur lors des attentats de Charlie Hebdo afin de réaffirmer les valeurs de la France.
Cette opération de démolition discrédite donc les Inrocks et Libération, dont Johan Hufnagel est le responsable du site internet. Ce comportement s’assimile plus à du militantisme, voire à du militarisme, qu’à du journalisme.

Au regard de cet article à charge exclusivement, il est regrettable de ne proposer qu’une vision manichéenne de cet élu. On lui reproche sûrement d’être un élu de « droite » porté sur des sujets de « gauche ». Il convenait donc de rétablir l’honneur de cet élu.

Plusieurs journaux français et internationaux ont salué son travail, son dynamisme et son action comme Le MondeThe GuardianThe IndependentParis MatchLe FigaroNice MatinFrance 24RFI ou encore Le Parisien.
Médiaterranée a également publicisé dès le début la mobilisation antigaspi portée par Arash Derambarsh. Tout le monde salue son travail sauf Les Inrocks et Libération, bizarre, triste, dommage et honteux pour la profession, la politique et le monde, quel gaspillage d’énergie ! Au cas où le gaspillage alimentaire et la défense des démunis puissent encore intéresser Marie Turcan et son confrère Francois-Luc Doyez, voici l’explication de la loi sur le Huffington Post. Au final, il y a une loi et c’est temps mieux !

Publié le 19 avril 2016 par Arash Derambarsh - Courbevoie dans Arash Derambarsh

La thèse d’Arash DERAMBARSH référencée dans la bibliographie de la FAO des Nations   Leave a comment

Il a obtenu son doctorat de droit (PhD in Law) après avoir soutenu en anglais une thèse de droit intitulée « The Issues and Legal Controversies of Food Waste from Antiquity to the Present Day » (30 mai 2025 – Yerevan State University).

Il a publié de nombreux articles juridiques et académiques dans de prestigieux journaux scientifiques sur différents thèmes (droits internationaux, histoire du droit, gaspillage alimentaire, droit pénal, droit de l’environnement,…).
Il s’est également exprimé au sein de grands médias français et internationaux.

La FAO a décidé de référencer sa thèse au sein de son catalogue David Lubin.

Cette bibliothèque des Nations Unies intègre la plus prestigieuse bibliographie académique et scientifique internationale en matière environnementale et développement durable.

Arash Derambarsh a été avocat de 2018 à 2023 et est dorénavant juriste.

Engagé dans de très nombreuses causes dont la lutte contre le gaspillage alimentaire, il est à l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire votée en France en 2016.

Il est également à l’origine de deux pétitions qui ont dépassé les 200.000 signatures pour la lutte contre le gaspillage alimentaire en France et plus de 1,6 millions de signatures pour la lutte contre le gaspillage alimentaire en Europe.

Thèse d’Arash Derambarsh : Analyse Juridique du Gaspillage Alimentaire   Leave a comment

Le 30 mai 2025 à l’University State de Yerevan (Arménie), Arash Derambarsh a soutenu en anglais une thèse de droit intitulée « The Issues and Legal Controversies of Food Waste from Antiquity to the Present Day » (« Les enjeux et controverses juridiques du gaspillage alimentaire de l’Antiquité à nos jours »).

Vous pouvez consulter et lire la thèse d’Arash Derambarsh ici sur le site de HAL sciences qui est une plateforme pluridisciplinaire nationale pour le dépôt et la consultation des écrits, travaux et résultats de recherches scientifiques des chercheurs et enseignant-chercheurs : https://hal.science/tel-05232809v1.

Par ailleurs, il a publié de nombreux articles juridiques et académiques dans de prestigieux journaux scientifiques. Il s’est également exprimé au sein de grands médias français et internationaux.

Voici ses différentes publications juridiques et scientifiques sur différents thèmes (droits internationaux, histoire du droit, gaspillage alimentaire, droit pénal, droit de l’environnement,…).

ORCID : https://orcid.org/0009-0001-9890-8118

ACADEMIA : https://arashderambarsh.academia.edu/

Site Personnel : https://www.arashderambarsh.eu/publications-juridiques

Arash Derambarsh est depuis diplômé d’un Doctorat de Droit (PhD in Law).

Résumé de la thèse :

« Households on every continent wasted more than a billion meals a day in 2022, while 783 million people were affected by hunger and a third of humanity faced food insecurity. Food waste continues to harm the global economy and fuel climate change and pollution as well as the degradation of nature. These are the main findings of a report by the United Nations Environment Programme (UNEP) released today, ahead of the International Zero Waste Day. 1 Food waste is a global tragedy. Indeed, millions of people are going hungry today because food is wasted around the world. Our research therefore touches on a current problem and concrete answers will provide solutions that have not been thought of and implemented. This thesis examines the issue of food waste from antiquity to the present. The analysis is based on legal and historical standpoint. More specifically, it seeks to identify correlation between the rise of poverty and an outmoded and unregulated agri-food system. The objective is to examine and define the nature of food waste. As well, to address its various issues and consequences. To underscore the dysfunctions, particularly in large-scale distribution. Also, to catalog the extensive legislative and regulatory measures regarding the waste management and prevention. The differences between these various projects and states from across the world will also be compared in this study. Our results highlight many options that can improved regulation. These options include: field work with various political, social, legal, and agri-food industry players. As well as analyzing various diagrams and scientific and legal data. ln order to lessen hunger occurring from the supply chain constitutes of producers, distributors, and consumers. As a result, we are proposing a more ethical paradigm for the global food chain. Hunger remains a global crisis, with staggering statistics highlighting the paradoxical coexistence of food waste and food insecurity. Despite advancements in food production, distribution, and preservation, a significant portion of the world’s population still suffers from hunger and malnutrition ».

Arash DERAMBARSH écrit dans la Revue Politique et Parlementaire   Leave a comment

A lire les tribunes d’Arash DERAMBARSH dans la Revue Politique et Parlementaire

Arash Derambarsh, diplômé d’un doctorat de droit (PhD in Law), est adjoint au maire en charge du développement durable dans la commune de Courbevoie. Il est à l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire votée le 3 février 2016 en France. En Suède, en 2019, il a reçu le « WIN WIN Gothenburg Sustainability Award »

Voici les trois tribunes publiées :

  1. « Pourquoi soutenir la nouvelle proposition de loi contre le gaspillage alimentaire »
  2. « La loi contre le gaspillage alimentaire est une innovation majeure dans la lutte contre le réchauffement climatique »
  3. « Comment la ville de Courbevoie est devenue un leader mondial dans la lutte contre le gaspillage alimentaire »

Arash Derambarsh, Dentsu et Intermarche offrent 3000 cartables et fournitures scolaires à Courbevoie   Leave a comment

Magnifique 10ème édition de la « Rentrée pour Tous » qui a eu lieu le mercredi 25 juin 2025 à Courbevoie. Merci à tous les soutiens et partenaires (Intermarché, Dentsu, Les Mots Libres, R-Green, Patrimoine & Rénovation, le Niagara) et tous les bénévoles.

✅ 3000 familles présentes

✅ 3000 cartables et fournitures scolaires distribués

✅ 1000 livres distribués

✅ 300 personnes présentes pour la « dictée géante »

✅ coût total de cette opération plus de 80.000 euros (dons privés uniquement)

✅ merci à aux parrains Margot Dumont, Un Sourire Pour Camille, Mahyar Monshipour, Pascal Gentil, David Auclair.

💡 Depuis que Arash Derambarsh a créé cette opération en 2016 pour Toutes les familles de Courbevoie, c’est plus de 30.000 cartables et fournitures scolaires qui ont été distribués avec la participation de plusieurs centaines de partenaires et bénévoles.

 Presse :

Copyright : Alexandre ABIDZADEH (Phenix)

Publié le 25 août 2025 par Arash Derambarsh - Courbevoie dans Arash Derambarsh Courbevoie

Tag(s) associé(s) : , ,

Valérie PECRESSE nomme Arash DERAMBARSH chargé de mission pour la lutte contre le gaspillage alimentaire en Île-de-France   Leave a comment

Arash Derambarsh Le Figaro

La région Île-de-France nomme un responsable anti-gaspillage alimentaire

Valérie Pécresse a officiellement nommé Arash

Derambarsh (photo) chargé de mission pour la lutte contre le gaspillage alimentaire en Île-de-France.

L’intéressé, qui est également adjoint LR au maire de Courbevoie, devra étendre au territoire francilien la charte qu’il a fait adopter dans sa ville, en partenariat avec la grande distribution et les restaurateurs. En récupérant des aliments encore sains, mais qui allaient être jetés, elle a permis de sauver l’équivalent de 300000 repas depuis 2020.

Cette nourriture a été attribuée aux associations humanitaires de cette commune des Hauts-de-Seine.

Interview d’Arash Derambarsh sur France 3 : Courbevoie est une ville référence contre le gaspillage alimentaire   Leave a comment

Arash Derambarsh sur France 3 Télévision

Interview d’Arash Derambarsh : « Courbevoie est une ville référence dans la lutte contre le gaspillage alimentaire ».

Grâce à notre travail, la ville de Courbevoie a officialisé le chiffre de plus de 300.000 repas sauvés et redistribués aux associations caritatives et aux démunis depuis 2020.

La Ville de Courbevoie est devenue pionnière dans la lutte contre le gaspillage alimentaire en Europe en seulement 3 ans. Merci à Monsieur le Maire Jacques Kossowski pour son soutien et à tous nos amis et collègues élus ! Ainsi qu’à tous les supermarchés, les Start-up (PHENIX, FullSoon, Linkee), les associations et les fonctionnaires !

Copyright France 3

Maître Arash Derambarsh à l’origine d’une jurisprudence importante en droit pénal français : l’Etat condamné pour inertie du Procureur de la République de Créteil   Leave a comment

Source BFM TV

L’État a été condamné pour déni de justice après le meurtre d’Ali H. par Armin K., qui était harcelé et menacé depuis plusieurs mois par cet ancien ami. Il avait pourtant déposé plainte contre lui.

Le 24 août, le tribunal de Paris a condamné l’État à verser 1500 euros à Armin K., au titre de préjudice moral, pour déni de justice. Cet Iranien de 32 ans est en détention provisoire à Fresnes (Val-de-Marne), pour le meurtre, en novembre 2022, d’un homme qui le harcelait et le menaçait depuis des mois. Pourtant, Armin K. avait déposé deux mains courantes et une plainte neuf mois avant le drame, selon le jugement que BFMTV.com a publié consulter, confirmant une information du Parisien.

Le conflit entre Armin K. et Ali H., un ancien ami, a débuté plus d’un an avant, à l’automne 2021. Régulièrement ivre, ce dernier le menace à plusieurs reprises. « Je vais débarquer et tout casser, je vais faire couler ton sang », lui écrit Ali H. un jour par SMS. Armin K. prend peur et dépose une première main courante le 19 octobre 2021 au commissariat de Créteil.

Des menaces réitérées

Mais les menaces continuent. Armin K. est stressé, il n’en dort plus la nuit. Alors, il consulte un médecin, qui lui prescrit des médicaments. Le 10 janvier 2022, Ali se présente à nouveau chez Armin K. et lui réclame de l’argent. L’homme refuse d’ouvrir et appelle la police, qui déloge Ali. Une second main courante est déposée par Armin K contre son harceleur, le 12 janvier.

Rien n’y fait. Les menaces continuent. Alors Armin K. décide de passer à l’étape supérieure et dépose plainte pour « menaces de mort ». Pour « souligner l’urgence et le caractère réitéré des menaces », son avocat, Me Arash Derambarsh, écrit au parquet de Créteil le 17 mars, pour faire part « de la crainte de M. Armin K. de voir M. Ali H. passer à l’acte ». Le 19 avril, les enquêteurs tenté de joindre Ali H., mais le numéro qu’ils ont n’est pas le bon. Ils transmettent alors, le 27 avril, le dossier au commissariat de Colombes (Hauts-de-Seine), où Ali H. réside. Mais rien n’est fait.

Plusieurs mois plus tard, le 5 novembre 2022, Ali H. se présente une nouvelle fois au domicile d’Armin K., accompagné de sept individus, et lui réclame le remboursement d’une somme d’argent. Le drame arrivera cinq jours plus tard. Le 10 novembre, le scénario se répète une nouvelle fois. Ali H. revient, accompagné de cinq hommes, et le menace de mort. Armin K. prend peur, saisi un couteau et le plante dans la jambe d’Ali, lui sectionnant l’artère fémorale. L’homme décède des suites de ses blessures.

Un délai « excessif »

Dans son jugement, consulté par BFMTV.com, le tribunal de Paris a estimé que « le dépôt de plainte [d’Armin], avec remise aux enquêteurs des éléments permettant de débuter l’enquête (messages et coordonnées du mis en cause), ouvrait la nécessité que les faits dénoncés fassent l’objet d’investigations effectives ».

Selon le tribunal, le délai raisonnable, à partir du moment où une plainte est déposée, pour l’ouverture d’une enquête est six mois. Dans ce dossier, le délai est de près de neuf mois. Une période jugée « excessive » par le tribunal.

« Ce jugement pourra servir aux victimes qui n’ont aucune nouvelle de leur plainte après six mois à cause de l’inertie du parquet », a réagi Maître Arash Derambarsh auprès de BFMTV.com.

Publié le 24 septembre 2023 par Arash Derambarsh - Courbevoie dans Arash Derambarsh, Arash Derambarsh Courbevoie

Tag(s) associé(s) : ,

Arash Derambarsh et Dentsu distribuent 2000 cartables et livres aux enfants à Courbevoie – vidéo 2023   Leave a comment

« Courbevoie : cette année, il y avait des livres dans les 2 000 cartables offerts » (Le Parisien) : Arash Derambarsh a organisé pour la huitième année consécutive une distribution de 2000 cartables pour des familles de Courbevoie. Mais cette année, 2000 livres ont été distribués avec les cartables grâce au soutien de Sandrine Peney (adjointe au maire en charge de la Culture) et aux équipes de « Courbevoie Évent ».

Merci à Yaël JACQUEY-DEHAESE et à « IT 4 Girls » (formation de développeur pour les jeunes enfants). Remerciements aux partenaires « Carrefour », « Franprix », « le Rugby Club de Courbevoie » et aux parrains Hassane Kolingar (Racing 92), Ryan Chapuis (Stade Français), Cameron Woki (Racing 92) et Gaël Fickou (Racing 92).

Et Remerciements à tous les bénévoles et soutiens dont : – Monsieur le Maire Jacques KOSSOWSKI – Fatimé KOLINGAR – Bénédicte GEORGES – Cyril ROUSSET – le CMJ de Courbevoie – Christian COQUART – Gregory GUYOT – Amelie BRUDO – Marine BRANGBOUR – Aïda JAVANBAKHT – Bertrand NICOL – Alain de LABACA – Annie KOUYOUMDJIAN – Basile de LABACA – Emma NEAU

Arash DERAMBARSH et ses amis bénévoles distribuent 2000 cartables et livres aux enfants de Courbevoie   Leave a comment

« Courbevoie : cette année, il y avait des livres dans les 2 000 cartables offerts » (Le Parisien par Elisa Ramonet le 21 juin 2023)

Arash Derambarsh a organisé pour la huitième année consécutive une distribution de cartables pour des familles de Courbevoie. Des livres ont remplacé des fournitures, ce mercredi.

Affiche distribution cartables 2023

La distribution débutait à midi mais certaines familles ont fait la queue depuis 9h30, ce mercredi, devant le centre événementiel de Courbevoie pour récupérer les 2 000 cartables offerts dans le cadre de l’opération « Rentrée pour tous ».

Le succès de ce dispositif, initié pour la huitième édition par Arash Derambarsh, adjoint au maire et avocat, ne se dément pas. « C’est cohérent d’organiser la distribution le jour de la fête de la musique, cela permet de renforcer la visibilité et la dimension festive de la journée », souligne l’élu.

La gamme de sacs, plus large que les années passées, a séduit enfants et parents. « Je suis contente », sourit Tia, qui fera sa rentrée en CM1 et est repartie avec son sac rouge déjà sur le dos.

Autre nouveauté : au lieu des fournitures habituelles, chaque sac contenait un livre, grâce au partenariat mis en place avec le festival « Les mots libres ». Certains parents se sont réjouis de ce changement. « Le livre, c’est très bien, ça va l’aider à dormir et c’est plus cher que les stylos », approuvait ainsi Imen, 41 ans, mère d’un petit garçon de six ans.

Soucieux des difficultés rencontrées par les habitants de Courbevoie les plus fragiles, surtout depuis la crise sanitaire du Covid, Arash Derambarsh fait en sorte, avec ses partenaires, d’augmenter chaque année le nombre de cartables. Ce mercredi, il y en avait 500 de plus que l’an passé.

Ceux qui en profitent apprécient. Telle Marisa, 40 ans. « C’est très bien, ça nous aide financièrement car c’est un réel budget, les fournitures », remarque cette mère de deux enfants.

L’événement est financé entièrement par des fonds privés, grâce aux partenariats de Carrefour, Franprix et Dentsu. Arash Derambarsh refuse toutes subventions. « Je ne veux pas utiliser l’argent du contribuable que je juge réservé au bon fonctionnement des actions régaliennes », argue l’adjoint au maire.

L’international Cameron Woki à la distribution

Cette idée, il la partage avec les membres des entreprises auxquelles il fait appel. « C’est une contribution pour nos clients de tous les jours, qui sont aussi des habitants de la ville et des citoyens », approuve Malek Allek, directeur du Carrefour du quartier de Bécon.

La distribution, qui a duré quatre heures, demande six mois d’organisation en amont, pour établir les partenariats, acquérir les stocks et organiser les effectifs. Une trentaine de bénévoles aident au bon déroulement de la journée, notamment du Rugby club de Courbevoie.

20 enfants et adolescents du conseil municipal des jeunes (CMJ) ont aussi participé activement à la distribution, ce mercredi. La ville a également fait appel à trois rugbymen professionnels. Ainsi, les enfants ont-ils pu discuter avec Ryan Chapuis, Hassane Kolingar et Cameron Woki. À moins d’un mois de la Coupe du monde de rugby pour laquelle il se prépare, celui-ci a trouvé le temps de distribuer des cartables

Publié le 24 septembre 2023 par Arash Derambarsh - Courbevoie dans Arash Derambarsh, Arash Derambarsh Courbevoie

Tag(s) associé(s) : ,