Distribution tous les lundi, mercredi et vendredi (dès 20h30) au mois de janvier.
À côté de l’entrée de Carrefour Market Charras (entrée rue de Bezons – Courbevoie).
Inscription pour être bénévole ici svp=>https://framadate.org/wre6hf7kuab21af3
LE PARISIEN
Le conseiller municipal Arash Derambarsh à la chasse au gaspillage
Les derniers clients du supermarché se dirigent vers les caisses. Les vigiles commencent à baisser le rideau de fer. C’est à ce moment qu’un petit groupe de personnes arrive et se regroupe à l’entrée. Ils viennent récupérer les invendus du magasin pour les redistribuer à des pauvres.
Ils recommenceront l’opération ce soir.
L’initiateur de cette action, Arash Derambarsh, accueille chaleureusement chacun des bénévoles. Il s’agit surtout d’amis ou de connaissances du conseiller municipal d’opposition (DVD). Ils ont répondu à son appel lancé sur les réseaux sociaux pour l’aider à distribuer de la nourriture à des personnes dans le besoin. La première distribution a eu lieu vendredi.
« Il y a 10 à 20 kg de nourriture qui sont détruits chaque jour dans un supermarché ! » souligne Arash Derambarsh. Comme pour confirmer ses propos, le chef du rayon frais arrive avec trois chariots remplis et les remet aux bénévoles. « On n’a pas le droit de vendre ce qui sera périmé dans les prochains jours », indique l’employé du supermarché. Les chariots préparés le matin regorgent de pains, viennoiseries, pizzas, fromages, muffins et même de couches.
La distribution commence dès la sortie du magasin. Plusieurs personnes viennent remplir leur cabas pour des proches ou pour eux-mêmes. « On prend mais on est vite pressé de repartir. On se sent dévalorisé », regrette Jamel. Pour distribuer le reste de la collecte, les bénévoles partent à la rencontre des SDF du quartier.
« Eh mais vous venez tous les jours, s’enthousiasme un jeune à moitié ivre, en voyant arriver Arash Derambarsh et sa bande, les bras chargés. Quelqu’un a une clope ? » Ses amis sont emmitouflés dans des couvertures, couchés sous un porche. « Tiens, c’est de la viennoiserie », propose Arash Derambarsh à l’un d’eux, lui posant la main sur l’épaule. La distribution se poursuit sur la dalle de La Défense.
« Ça, c’est la vraie politique ! C’est pas du bla-bla ! », clame l’élu en marchant d’un pas décidé en tête du groupe. Il réfute cependant toute démarche électoraliste derrière cette opération, et assure qu’il ne serra pas candidat en 2015. « C’est incroyable, on est le seul pays où quand quelqu’un fait quelque chose pour les autres, on trouve cela suspect ! » s’offusque-t-il. Il a prévu de continuer les distributions tous les lundis, mercredis, et vendredis, jusqu’à la fin janvier.
Interview au magazine Arabian
Business
The Importance of Enhancing Communication Channels and
Collaboration Opportunities between France and the Middle East.
Interview with Mr. Arash Derambarsh, the Political Author and Member of the Board of
the French city of Courbevoie (Paris) during his visit to Dubai.
Kindly introduce yourself and
share with us the reason of your visit to Dubai.
“I was elected 6 months ago as a member of
Courbevoie’s Council. Earlier, I was working at the Ministry of Foreign Affairs
( When Mr. Dominique de Villepin was the Minister of Foreign Affairs). I
have worked at the Ministry of Interior
(during the service of Nicolas Sarkozy as Minister of Interior). I, further,
worked with a Delegate at the Parliament.”“Courbevoie, located in Paris
(France) includes “la Defense” and is one of the most densely populated
municipalities in Europe. Also, Courbevoie ranks as the second-best and most
dynamic economical pole in Europe. (La Defense, Paris’s business district
hosting the tallest buildings in the metropolitan area, spreads over the
southern part of Courbevoie.). When I got elected, I prioritized the creation
of employment opportunities and the enhancement of the city’s relationships
with the other economically-remarkable cities around the world. Yesterday, I
met the new General Consul of Dubai who represents the French Government in the
United Arab Emirates. His excellency, the General Consul, said he would spare
no possible assistance for this project.”
Why does a local official play
such a role ?
“Due to the recent conflicts we continue to witness in
the world, I have been driven to contribute to extending bridges between the
Eastern and Western civilizations through the commercial and cultural
exchanges. In a bid to assure and highlight this matter, I always address it to
the leaders in France and try my best to communicate with their personnel
around the world. I believe that creation of careers is the prime concern of
the decision-makers everywhere and I think this constitutes a great chance for
building such bridges.”
What have you achieved during
this visit ?
“I met the management of Majid Al Futtaim Companies Group. The company
has over 25 thousand employees and is
considered the fourth largest employer in the region. Keeping in mind that
there are many young people in my city who are willing to travel out of France,
I came here and talked to the officials in-charge at “Majid
Al-Futtaim-Carrefour” regarding a coalition, and their response was very
positive. I hope this individual initiative turns into a real partnership between
Courbevoie and Dubai. This is the first time an official, who is locally
elected in France, has come up with such an initiative in Dubai.”“I do not want
to take help from a French bureaucratic body due to its slow pace. I am an
elected official who believes I must urge companies and deal with schools and
organizations. I will contact schools and universities at the beginning of the
academic year and inform them about our initiative to select the most-brilliant
students they have and train them in Dubai. This will inspire students giving
them the sense of distinction and responsibility because they know that their
hard-work and diligence will be directly rewarded.”
What is the goal of this
partnership ?
The goal of the partnership is to send young French
people to Dubai for a period of two years, after which they would return home
with open-minds and wider horizons, armed with expertise and know-how. Our
students will grow, learn and increase their knowledge while going through such
training in a global country like UAE. They will also change their
misconceptions about the Arabian world. Lack of knowledge increases
misunderstandings and consequently problems between culturally diverse
individuals. Travelling enlightens people and eliminates pre conceived notions
that generate hatred and malice, racism and discrimination. However, they will
have to work hard and meet the expectations of the company.”
Cet article sur RADIO VL a été censuré (cliquez sur le lien grâce au cache Google)
Voici le droit de réponse intégral qui a été censuré concernant les mensonges et la manipulation de Robin d’Angelo et du site StreetPress.
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Robin d’Angelo a fait une enquête sur
Arash Derambarsh, élu municipal de Courbevoie.
TÉMOIGNAGE DE QUATRE TÉMOINS
Nous avons cru que
c’était un article du Gorafi en lisant l’article. Ce “journaliste”, par son
papier sur StreePress, a clairement la volonté de salir l’honneur, la
réputation et l’image de Monsieur Derambarsh. Nous allons démonter point par
point son article.
– 1er
mensonge :
Robin d’Angelo (le
“journaliste”), affirme avoir croisé Arash Derambarsh devant le Fouquet’s.
En réalité, c’est un mensonge.
Nous sommes le
vendredi 6 février. Nous sommes cinq personnes, dont Arash. Celui-ci donne ses
interviews au restaurant de la Grande Armée. Pour ceux qui connaissent, il
s’agit d’un restaurant tout à fait banal. D’ailleurs, Robin d’Angelo arrive en
retard. Nous l’attendons. Et repart avant nous. Nous lui payons même son café
car il nous affirme n’avoir pas assez d’argent sur lui…
– 2ème mensonge :
Robin d’Angelo
avait harcelé Arash Derambarsh pour avoir une interview sur le gâchis alimentaire.
Et cette personne malveillante, peu scrupuleuse de la déontologie, lui avait
promis de ne faire une interview que sur ce sujet, ainsi que sur la pétition.
Nous
sommes tous témoins de la manipulation de Robin d’Angelo et de ses écrits.
– 3ème mensonge :
Robin d’Angelo affirme
qu’Arash Derambarsh distribue depuis janvier. C’est donc, encore une fois, une
information mensongère.
En effet, Arash
Derambarsh avait confirmé dans un communiqué que la distribution ne durerait
que durant les mois de décembre et janvier. Pour preuve, Arash lui a envoyé un
mail (preuve à l’appui) à la demande de Robin d’Angelo. Il a donc encore donné
une fausse information.
– 4ème mensonge :
Il ne s’agit pas
d’une distribution dans un “Carrefour City” mais dans un “Carrefour Market”. En
réalité “, Robin d’Angelo n’est jamais venu à Courbevoie. Ce journaliste
controversé écrit de son salon, bien au chaud, sans s’informer. Il ne dit pas
que Arash a eu les plus grandes difficultés à créer un partenariat et que deux
enseignes lui avait refusé, préférant mettre de l’eau de javel sur la
nourriture.
Il ne
dit pas non plus qu’Arash souhaite faire passer une loi, imposant aux
supermarchés de distribuer les invendus aux associations de leur choix.
– 5ème mensonge :
Il n’y avait pas
une dizaine de bénévoles mais bien une quarantaine chaque soir. Preuve à
l’appui et sur demande. Toutes les photos ont d’ailleurs circulé sur les
réseaux sociaux, ainsi que dans les nombreux reportages TV comme l’AFP ou le
Parisien.
À ce propos, les
bénévoles n’ont jamais trié aucun produit alimentaire. C’est Carrefour qui le
faisait. Les bénévoles, comme nous, nous ne mettions que les produits dans les
sacs afin de les distribuer aux démunis.
De plus, la
distribution ne se faisait pas qu’à La Défense mais dans Courbevoie.
– 6ème mensonge :
Robin d’Angelo
affirme que la pétition sur Change.org est lancée dans la foulée du Grand
Journal. En réalité, cette pétition est lancée le 19 janvier. Et le Grand
journal de canal + n’a lieu qu’après.
– 7ème mensonge :
Robin d’Angelo
ment encore (décidément, cela devient récurent chez ce jeune homme) quand il
affirme reprendre les propos d’Arash Derambarsh concernant sa façon de parler. Il
y a plus de 180000 signatures et chacune est aussi importante que les
ambassadeurs. Nous sommes quatre personnes à affirmer qu’Arash n’a jamais parlé
de cette façon, durant l’interview.
– 8ème mensonge :
Robin d’Angelo,
considéré comme mythomane notoire par de nombreuses personnes, fait parler le
rappeur Rost et le député Frédéric Lefebvre.
En réalité, ces
deux personnes, choquées, ne reconnaissent pas leur propos, qui ont été
déformés. Nous les avons contactés et ils sont très en colère.
Décidément Robin…
Ce n’est pas beau de mentir…
– 9ème mensonge :
Arash Derambarsh a
toujours affirmé avoir travaillé au Ministère de l’Intérieur et au Ministère
des affaires étrangères en tant que vacataire (enregistrement à l’appui).
Robin d’Angelo
ment encore quand il prétend que Arash a travaillé “vers” 2005 avec le député
Michel Hunault. En réalité, Arash a été son assistant parlementaire en 2006
pour 6 mois.
– 10e mensonge
(oui déjà…) :
Robin d’Angelo,
parle de l’affaire du président de Facebook (il y a 8 ans déjà mon petit
Robin). Arash a toujours dit que c’était un jeu. C’est sur que c’est plus grave
qu’un élu qui vole dans la caisse ou un tueur en série… C’est juste que tu t’es
fais avoir en raison de ta méconnaissance et ton incompétence sur internet
jeune homme.
Mauvais joueur va
🙂
– 11ème mensonge :
Robin D’Angelo ne
le sait pas mais lorsqu’on organise une soirée, on ne gagne pas beaucoup.
Tiens, voilà un sujet pour toi d’ailleurs.
À l’époque,
c’était en franc. Et Arash ne gagnait pas plus de 1000 ou 2000 francs par
soirée, pour payer ses études de droit. Cela représente donc 300 ou 400 euros
maximum.
Tu as des problèmes avec les chiffres ou tu as été un mauvais élève à
l’école Robin Pinocchio ?
Nous au contraire,
nous le félicitons d’avoir travaillé dur pour en arriver là. Il est éditeur et
c’est un élu. Il représente une méritocratie admirable.
– 12ème mensonge :
Robin, Robin,
Robin… Arash Derambarsh n’a jamais été exclu de l’UDF. Il a quitté le parti en
2008. Il n’a donc pas pu le quitter en 2007. Il n’y a qu’à le demander aux
députés Jean-Christophe Lagarde ou à Maurice Leroy, anciens cadres du
parti. Il n’a jamais reçu d’avis d’exclusion. Ce n’est pas bien d’affirmer sans
sources.
Pas très déontologique.
– 13e mensonge :
Robin d’Angelo est
resté 40 minutes. Sa technique d’entourloupe était de poser systématiquement
une question sur le gâchis alimentaire (sujet qu’il ne maîtrisait pas en plus)
et deux questions sur la vie privée. Du genre : “es tu homosexuel ou hétéro ?”,
“préfères-tu les blondes ou les métisses ?”…
Lorsque les
questions devenaient trop limites, nous lui avons gentiment demandé de partir.
Et nous avons payé son café à sa demande.
Voilà, nous sommes
quatre personnes à témoigner, en dehors d’Arash.
Robin d’Angelo, si
tu te comportes de cette façon avec toutes les personnes que tu interviews, tu
seras rapidement considéré comme un journaliste du Gorafi, ou pire des infos du
monde”, qui annonçait la fin du monde tous les trois mois.
Les quatre témoins
de la pseudo interview trafiquée et mensongère de Robin d’Angelo de StreetPress