Arash Derambarsh, l’élu de Courbevoie à l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire vient de publier son nouveau livre aux éditions Fayard intitulé « Stop au gaspillage alimentaire – 10 ans de combat, L’histoire d’une victoire citoyenne ».
Voici un aperçu détaillé de cette initiative
Lorsqu’un combat citoyen se transforme en une loi qui peut véritablement transformer le monde !
À l’origine de cette démarche, Arash Derambarsh portait une conviction simple mais profondément ancrée, née sur le terrain : il ne peut y avoir de justification à jeter des aliments qui pourraient nourrir des personnes dans le besoin. Ce combat a évolué pour donner naissance à une véritable révolution législative, aboutissant à la promulgation de la loi du 3 février 2016. Cette loi a pour objectif d’interdire aux supermarchés de jeter leurs invendus alimentaires et les oblige, à la place, à les redistribuer à des associations caritatives ou à des structures d’aide alimentaire.
Face à l’opposition des grands lobbys de la grande distribution, aux résistances de certains acteurs politiques, et au silence parfois complice des médias, une bataille déterminée s’est engagée. Celle-ci a permis de mettre en lumière une réalité alarmante : chaque année en France, ce sont près de 4 millions de tonnes de nourriture qui sont gaspillées inutilement, alors même que des millions de personnes vivent dans la précarité et souffrent de la faim.
Ce témoignage puissant mêle engagement personnel, analyse scientifique et propositions concrètes pour bâtir un avenir plus équitable. Car réduire le gaspillage alimentaire ne se limite pas à une simple démarche écologique ; il s’agit avant tout d’un acte de dignité humaine, un pas vers la justice sociale.
Ce combat témoigne également d’un courage remarquable. C’est une véritable lutte de société, qui a permis de mobiliser les consciences et de provoquer un changement tangible. La victoire collective ainsi obtenue illustre la puissance de l’engagement citoyen lorsqu’il est porté par la volonté ferme d’agir pour le bien commun.
Biographie de Arash Derambarsh
Docteur en droit, juriste reconnu et adjoint au maire de Courbevoie en charge du développement durable, Arash Derambarsh est à l’origine de la loi française de 2016 contre le gaspillage alimentaire. Son engagement ne se limite pas à cette seule victoire législative : il continue aujourd’hui à militer pour que le droit devienne un levier concret et efficace dans la lutte contre la faim et pour la protection de notre environnement, afin de bâtir une société plus juste, plus responsable et plus solidaire.
Arash Derambarsh, diplômé d’un doctorat de droit (PhD in Law), est adjoint au maire en charge du développement durable dans la commune de Courbevoie. Il est à l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire votée le 3 février 2016 en France. En Suède, en 2019, il a reçu le « WIN WIN Gothenburg Sustainability Award »
Voyage au cœur d’un système français : l’agro alimentaire.
Un puissant système qui crée du gaspillage alimentaire, de la surproduction, de la malnutrition et de la pollution. En 2017, l’agriculture française est entre les mains des lobbies (Lactalis, Bigard, Monsanto, Bayer).
Conséquences : une utilisation intensive de pesticides, des pratiques choquantes dans la grande distribution, des organisations syndicales et coopératives qui enfoncent un peu plus les paysans dans la misère. L’agriculture française est prête à exploser !
Ce livre est un plaidoyer et une enquête qui dénonce et apporte des solutions. Préface de Brigitte Gothière, cofondatrice de l’association L214.
Arash Derambarsh, né à Paris en 1979, est éditeur, docteur en droit et futur avocat. Conseiller municipal Les Républicains à Courbevoie, il est à l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire votée à l’unanimité le 3 février 2016 qui oblige les supermarchés à donner leurs invendus alimentaires aux associations. Le magazine américain Foreign Policy l’a classé dans les 100 personnalités les plus influentes dans le monde en 2016. Il est l’auteur du Manifeste contre le gaspillage (Fayard), prix Edgar-Faure du livre politique 2015.
Journaliste au Figaro depuis près de dix-huit ans, Éric de La Chesnais y est responsable de la rubrique Agriculture, une activité qu’il connaît bien puisqu’il la pratique dans une ferme de l’Ouest après avoir été diplômé de l’École supérieure d’agriculture d’Angers (ESA) en 2007.
Valérie Pécresse a demandé à l’élu de Courbevoie Arash Derambarsh, qui a milité avec succès pour l’adoption d’une loi sur les invendus alimentaires dans la distribution, de travailler sur la mise en oeuvre d’un grand grand plan de lutte contre le gaspillage alimentaire au sain du conseil régional et dans les cantines scolaires.
En effet, Malgré le dynamisme de ce secteur, le nombre de ventes d’ouvrages tentent à stagner, voir à baisser, alors même que le nombre annuel de nouveaux titres ne fait que croître. Les ventes de livres en France ont même reculé depuis 2005. Certes, le livre reste un produit accessible à toutes les bourses, avec un prix moyen à 11 euros en 2008, mais il y a lieu d’influer un nouveau souffle. Plus grave, selon un sondage TNS-SOFRES ("Les Français et la lecture") en date du 2 mars 2009, deux tiers des français lisent peu ou pas.
En matière de production et de distribution, nous sommes dans un tournant historique. En effet, le livre électronique arrive en France après un énorme succès aux USA. Il s’agit pour les éditeurs et les libraires de s’adapter face à Amazon (Kindle), à Apple ou à Google. Il faudra défendre les intérêts des auteurs en protégeant les droits d’auteur. Il s’agira également de sauvegarder les points de vente. Pourquoi, d’ailleurs, ne pas les adapter rapidement au numérique ? En France, après une longue période d’immobilisme, les choses commencent à évoluer. La Fnac, par exemple, a annoncé avoir vendu 40 000 livres au format numérique, et propose désormais 30 000 titres sur son site. Mais c’est tout le secteur de la distribution qu’il va falloir réformer et adapter. De plus, Il faudra développer une offre légale, payante, et ne pas subir ce qu’a connu le monde du disque. On oublie trop souvent que les droits d’auteur, qui font partie des droits de l’Homme hérités du Siècle des Lumières, rémunèrent le travail des auteurs et de leurs éditeurs. La propriété littéraire et artistique doit être protégée. Cette réforme est vitale pour l’économie de l’édition française. Si cette révolution est une chance, elle pourra être fatale pour tous ceux qui ne la feront pas.
En matière d’amour pour le livre, je ne crois pas au désintérêt du livre, notamment au détriment d’internet ou de la télévision. La preuve, Harry Potter. Le succès sans précédent de la saga a montré qu’enfants et adolescents n’étaient pas réfractaires à la lecture. L’intérêt pour la lecture est un enjeu de civilisation. L’Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme (ANLCI) révèle dans sa dernière enquête « Information et vie quotidienne » que plus de 3,1 millions de personnes en France sont en situation d’illettrisme. Près de 12% de la population active est ainsi concernée. Plus grave, Une enquête de la CCIP (Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris) auprès de 1500 entreprises souligne la méconnaissance du sujet de la part des employeurs : 92% d’entre eux affirment ne pas employer d’illettrés, car ils ignorent le phénomène. Les fautes d’orthographes deviennent monnaie courante du plus bas niveau de la société au plus élevé, je pense notamment à certains politiques. Il s’agit donc de revenir aux bases de la lecture dès le plus jeune âge et avoir une ambition simple : une obligation de résultat de réussite pour les jeunes qui sortent de la CM2. Chacun doit avoir les bases de la lecture à 10 ans. Pour rappel, 150000 enfants sortent d’une classe d’âge sans diplôme. 80000 ne savent pas lire, écrire et compter correctement à leur entrée en 6ème. C’est de loin le sujet le plus préoccupant.
Monsieur le Ministre de l’Education nationale Luc Chatel et le gouvernement souhaitent une réforme de l’éducation. Il faut la faire et sur l’illettrisme en priorité. Le Président de la République Nicolas Sarkozy doit donner une vision à la France.
Pourtant, dans ce virage unique, voici un bras de fer inédit entre le conservatisme et le modernisme. Ce modernisme, des sociétés telles que Google ou Amazon veulent l’imposer pour certains, la proposer pour d’autres.
Car, en effet, il s’agit de 200 000 titres en anglais et de journaux dans plusieurs langues. Voilà ce que propose le vendeur américain de livres sur Internet Amazon. Quant à Google, ce dernier ne fait pas les choses à moitié. Le géant de la recherche sur Internet va lancer sa librairie numérique au premier semestre 2010, en Europe, en proposant d’emblée quelque 500 000 titres aux internautes. Des partenariats avec des éditeurs sont, par ailleurs, signés pour deux millions d’ouvrages.
En France, la grande majorité des éditeurs contestent le comportement de Google. Le Syndicat national des éditeurs français (SNE) et le groupe La Martinière, appuyé par Gallimard et Flammarion, poursuivent actuellement le géant de l’Internet pour contrefaçon. De surcroît, la chancelière allemande, Angela Merkel, a condamné Google Editions. Elle défend, à juste titre, la protection des droits d’auteur sur Internet. Elle rejette, par ailleurs, la numérisation des ouvrages de bibliothèque si on ne tient pas compte de cette protection, comme le fait Google.
Il s’agit donc de protéger la propriété littéraire, car sans auteurs, pas de livres. Les éditeurs français exigent de Google le respect de la loi, et ils ont raison. Toutefois, le livre électronique est une chance. Il apporte une réponse pratique. En effet, le Kindle, livre électronique d’Amazon, peut télécharger 1 500 ouvrages. Pour le cartable des étudiants, c’est une réponse exceptionnelle. De plus, la nouvelle génération pourra beaucoup plus facilement se familiariser avec les classiques.
Par ailleurs, ce marché est rentable pour un secteur d’activité qui est à bout de souffle. Cependant, il s’agit de sauvegarder les libraires et les points de vente. Pourquoi, d’ailleurs, ne pas les adapter rapidement au numérique ? En France, après une longue période d’immobilisme, les choses commencent à évoluer. La Fnac, par exemple, a annoncé avoir vendu 40 000 livres au format numérique, et propose désormais 30 000 titres sur son site. Mais c’est tout le secteur de la distribution qu’il va falloir réformer et adapter.
L’Union européenne et le G20 doivent donc se saisir de cette question. Le téléchargement est mondial et n’a pas de frontières. De même que les Etats doivent contrôler la mondialisation et non la subir. Le secteur musical n’avait pas vu venir le tsunami Internet, et son économie a vacillé. Il faut donc développer une offre légale, payante, et ne pas subir ce qu’a connu le monde du disque. Le politique doit jouer son rôle et imposer un prix unique du livre numérique afin de sauver les acquis des auteurs.
Enfin, on se trompe si l’on considère le livre papier comme sacré. Le papier et le livre électronique cohabiteront un temps, mais, à l’heure du numérique, les générations futures s’en passeront sans problème.
Abd Al Malikest ce genre de personnage dont on souhaite sa compagnie et dont on souhaite échanger avec lui sur tous les sujets des nuits entières : la France, les valeurs, la démocratie, la jeunesse, le rap, la violence, la réussite, la quête du Sens, la politique, l’amour, le chagrin, le racisme, Monsieur Claude Nougaro ou Madame Juliette Grécoet en définitive la recherche du bonheur.
Comme éditeur, de toutes mes rencontres et collaborations, celle-ci est une des plus riche.
Notre première rencontre avec Abd Al Malik et son ami Fabien Coste a été une évidence. Nous avions tellement de chose à faire ensemble, tellement à partager et à dire.
Fiche détaillée "Comment peut-on être de droite ?" – Auteur: Arash Derambarsh – Editeur: Ramsay – Nombre de pages: 257 pages – Format: 14 cm x 21 cm – prix moyen: 16 euros